ECONOMIE

« 30% des consommateurs prêts à essayer une banque virtuelle »

L’intelligence artificielle, selon lui, est la transformation des services bancaires et financiers basée sur les données.
 
Selon lui, on peut comprendre l’intelligence artificielle comme étant avant tout, un but. Celui d’utiliser les données comme source de connaissance au moyen de leur traitement automatisé et pas comme une technologie en soi.
 
Pour atteindre cet objectif de tirer de la connaissance à partir du traitement automatisé des données, il y a, souligne-t-il, plusieurs méthodes.
 
Comme les méthodes du traitement de la tâche naturelle, les méthodes d’apprentissage machine, entre autres qui peuvent avoir de multiples cas d’utilisation dans le domaine bancaire notamment dans les paiements.
 
Dans cas, il faut noter, d’après lui, que l’intelligence artificielle permet au secteur des paiements de traiter un nombre de transactions avec un simple taux d’erreur.
 
Dans le cadre des services bancaires, M. David Restrepo Amariles note que les données peuvent être utilisées dans trois tâches particulièrement. Il s’agit d’abord de l’identification d’efficacité des processus.
 
Dans ce sillage, dans toutes les organisations, dit-il, « les données peuvent être utilisées pour améliorer les processus dans le but de faire, par exemple, une meilleure allocation du budget, ou du personnel ou tout simplement libérer une partie du personnel, automatiser certaines tâches pour libérer du talent qui peut apporter de la valeur ajouter ailleurs ».
 
Aussi, poursuit-il, les données peuvent être utilisées pour comprendre les clients. Aujourd’hui pour les banques, il souligne qu’il est essentiel de comprendre les changements des comportements des consommateurs, les nouvelles opportunités commerciales et les nouveaux segments du marché.
 
Enfin, il renseigne que l’intelligence artificielle est surtout un moyen d’innover, autant sur les produits bancaires que sur le business modèle afin de pouvoir donner une meilleure satisfaction aux clients et de maintenir l’activité profitable.
 
Désengagement des clients de la banque classique
 
Il y a selon M. David Restrepo Amariles plusieurs études qui montrent un désengagement de consommateurs dans les cycles de vie de leurs rapports avec la banque, marqué par une diminution de la satisfaction.
 
A ce titre, il fait savoir que les données et l’intelligence artificielle peuvent être utilisées pour comprendre comment proposer de meilleurs services ou de nouveaux services aux consommateurs.
 
A l’en croire, une étude dénommée « Oracle, the new digital demand in retail bankimg » montre que les consommateurs, à 30%, sont de plus en plus disposés à essayer une banque virtuelle et que 69% veulent que l’ensemble de leur cycle de vie se déroule sur des canaux numériques.
 
M. David Restrepo Amariles s’exprimait ce mardi 14 juin lors de la  masterclass de lancement des programmes courts à la carte du Cofeb sur le thème : « La banque dans la révolution numérique : les nouvelles règles du jeu ».
 
Bassirou MBAYE
 

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