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Abdoulaye Ndiaye, vice coordonnateur du CLPA de Mbour : « La mauvaise gouvernance tue la pêche »

Le secteur de la pêche va de mal en pis et si l’Etat n’agit pas avec précaution pour arrêter l’hémorragie, il n’est pas à craindre de voir la famine dans les communautés côtières. De réels risques pèsent sur les peuples côtiers notamment « les Thioubalos, les Lébous, Guet-Ndariens, les Niominkas entre autres populations largement tributaires de la pêche », a décrié le vice coordonnateur du Comité local de pêche artisanale (Clpa) de Mbour. Selon Abdoulaye Ndiaye, le secteur de la pêche meurt à petit feu, faute de transparence. Il y a une nébuleuse autour des permis de pêche. En effet, depuis 2017, l’Etat n’a pas donné de permis de pêche quand bien même le dossier de demande est ouvert. A ce jour, des demandes de permis de pêche ne cessent de croitre. « On dénombre quelques 29 000 demandes de permis de pêche déposées au ministère des Pêches et de l’économie maritime ». Dans un secteur si désorganisé, déstructuré, l’Etat est dans l’obligation de revoir ledit secteur dans toute sa transversalité pour exploiter au mieux et de façon durable ses ressources halieutiques. Faute, de quoi, il mettra en péril ses ressources humaines, matérielles, économiques et socioculturelles et cultuelles.

 

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