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Atteinte des objectifs de souveraineté alimentaire : les céréales locales, la solution selon le GIE ASFED

Les femmes membres du GIE Association des femmes pour l’Entraide et le Développement (ASFED) ont plaidé hier pour plus d’investissements dans la production locale, pour assurer la souveraineté alimentaire du pays. Selon la présidente du GIE ASFED, Sokhna Ndiaye, «les céréales locales peuvent aider à résoudre l’équation des besoins en consommation», a préconisé Mme Ndiaye, qui s’exprimait à l’occasion d’une cérémonie de signature de convention de prêt avec la fondation SOCOCIM.

Elle a également annoncé, une augmentation de la production journalière de son organisation pour satisfaire une demande en céréales transformées au niveau du marché local, rufisquois, et au-delà jusqu’à l’étranger. «Le prêt est destiné à renforcer les ressources humaines, mais aussi et surtout d’augmenter notre production avec l’achat de plus de quantité de mil. Nous allons également recruter cinq personnes ainsi nous pourront faire passer notre production quotidienne de 100 kg à 150 voire 200 kg», a-t-elle dit.

Sokhna Ndiaye a également salué le partenariat avec la fondation qui est à son quatrième financement au profit du GIE qui, avant, fonctionnait avec les cotisations journalières de ses membres. «Je rappelle qu’avant, on se cotisait 250 FCFA/jour pour financer nos activités. Aujourd’hui, avec les financements reçus de la fondation SOCOCIM et les conditions souples de remboursement, nous parvenons à nous assurer une certaine assise économique», a-t-elle souligné.

Pour sa part, la présidente de la fondation a salué le sérieux et la persévérance du GIE qui propose des «produits de qualité» très recherchés jusqu’à l’étranger. «Ce qui a motivé notre retour ici et notre soutien constant, c’est le sérieux des membres de ce groupement… Ce qui fait que d’un premier financement qui était aux environs de 1 millions est passé à plus de deux millions avant d’arriver aujourd’hui à presque quatre millions de financement pour appuyer l’extension de la production et leur permettre aussi de faire travailler plusieurs autres personnes», a dit Mme Patricia.

WORE NDOYE

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