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Diourbel/situation de la Sonacos : Cheikh Diop plaide pour la protection des unités industrielles

Le secrétaire Général de la CNTS/FC était à Diourbel dans le cadre de la campagne électorale en vue  des  élections générales de représentativité  des centrales syndicales de travailleurs. Cheikh Diop se dit très préoccupé par la situation des travailleurs de la Sonacos. Il a plaidé pour la protection de l’industrie locale en vue de permettre à l’usine de Diourbel de collecter 72 000 tonnes cette année.

La situation des travailleurs de la Sonacos  préoccupe Cheikh Diop,  le secrétaire général de la CNTS/FC qui explique en détail le vécu des travailleurs de la Sonacos : « Nous sommes à Diourbel où une préoccupation majeure a été exprimée  par les travailleurs de la Sonacos mais également par l’ensemble du mouvement syndical. Aujourd’hui, nous sommes en pleine campagne de commercialisation de l’arachide avec tout ce que représente cette usine dans ce pays. Nous pensons que ce qui s’est passé durant  les précédentes campagnes de collecte ne doit plus se reproduire. Il est vrai que nous ne faisons pas de plaidoyer  pour  vivre en autarcie  face à cette mondialisation mais il faut un minimum de protection de nos unités industrielles. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas accepter que la Sonacos manque de graines  pendant qu’on en exporte. Nous ne pouvons pas accepter que des milliers et des milliers de travailleurs soient précarisés, faute de graines. Ce n’est pas possible Nous devons préserver la production, la consommation  de la Sonacos avant d’en exporter. C’est une exigence que la CNTS/FC pose ». Et de poursuivre : « La SONACOS doit fonctionner 12 mois sur 12 avec une production de graines suffisantes, assurer la consommation et même son exportation mais surtout assurer les emplois ».

L’objectif de la CNTS/FC pour ces élections est enfin, selon son SG, de confirmer le rôle de leadership de  la centrale syndicale. A noter que le secrétaire général du syndicat démocratique de la santé secteur social Cheikh Seck a plaidé à l’occasion pour un statut des travailleurs de la santé. « On ne peut avoir 44000 agents de la santé et voir 22000 à 30000 faire partie du personnel sans statut. Ce qui est dangereux pour le travailleur mais aussi pour la population. Il est temps qu’on répare cette injustice et qu’on donne à ces agents des contrats en bonne et due forme avec des cotisations soit avec la fonction publique ou avec des contrats déposés au niveau de l’inspection du travail ou dans la fonction publique locale ».

ADAMA NDIAYE 

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