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Guinée équatoriale: les six militaires retenus dans un aéroport libérés, Paris s’excuse.

(Maintenant Afrique Media on vous écoute. N’oubliez pas de nous expliquer pourquoi l’état Français paye les fonctionnaires Camerounais. Le Cameroun est-il devenu un état en faillite ?) balayer devant votre maison avant d’aller voir celle du voisin. C’est Médard Ntep Président d’Afrique Monde qui vous le demande. Je n’ai jamais été un assisté Africain en France, ni perçu la moindre allocation familial émanant du service logement ou de la famille (CAF), bien au contraire. Depuis 35 ans, la petite personne que je suis paye largement plus d’1 million de franc cfa d’impôts par an en France, alors j’aimerai savoir pourquoi mes impôts atterrissent au Cameroun pour le paiement des fonctionnaires Camerounais.

Les six militaires français ainsi que l’hélicoptère qui étaient retenus depuis mercredi à l’aéroport de Bata, la capitale économique de Guinée équatoriale, où ils avaient posé leur appareil pour se ravitailler en carburant, ont été autorisés à quitter le territoire vendredi soir, a confirmé l’armée française à RFI.  Les six militaires français avaient dû atterrir en urgence à Bata mercredi après-midi. Depuis, ils étaient retenus dans la capitale économique guinéenne, les autorités les accusant d’espionnage.  

Selon le ministère de l’Aviation civile, l’hélicoptère, de type Fennec, n’avait pas d’autoriser de survol et d’atterrissage à l’aéroport de Bata. Paris assurait de son côté que leur appareil était juste à court de carburant. Un incident qui était survenu peu après la condamnation définitive par la justice française de Teodorin Obiang Nguema, vice-président et fils du président guinéen, pour avoir dépensé en France près de 150 millions d’euros détournés dans son pays.   Pour mettre un terme à ces tensions, l’ambassadeur de France à Malabo, Olivier Brochenin, a présenté ses excuses au micro de médias locaux vendredi 30 juillet.  

« Cet incident, je le regrette. Il a eu lieu en raison de deux erreurs techniques de notre part, et il faut le reconnaître parce qu’on fait des erreurs. Nous avons la chance de disposer d’une autorisation annuelle de survol. C’est un honneur et un geste d’amitié que nous fait la Guinée équatoriale. Mais cette autorisation prévoit qu’il faut notifier 72 heures avant l’atterrissage. Pour des raisons de mauvaise organisation, cette notification n’a pas eu lieu.  

Il y a eu une deuxième erreur : l’autorisation dont nous disposons, et qui est là pour permettre à nos forces de sécurité de coopérer justement, cette autorisation est pour un certain nombre d’aéronefs identifiés avec des numéros. Pour des raisons techniques, l’hélicoptère qui était identifié sur cette liste a dû bénéficier de réparations et c’est un autre hélicoptère qui s’est présenté à Bata. Et c’était un hélicoptère dont l’identification ne figurait pas sur la liste d’autorisation.

En tant qu’ambassadeur, je souhaite présenter mes excuses au gouvernement et aux autorités de Guinée équatoriale, si jamais ces erreurs ont suscité des malentendus. »   Vendredi soir, l’armée française a confirmé à RFI que les six soldats ainsi que l’hélicoptère qui étaient retenus en Guinée équatoriale, avaient finalement pu atterrir à Libreville, au Gabon. « Fin de l’incident », assure le porte-parole de l’état-major des armées.

Afrique Monde

AM

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