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Les professionnels de la santé invités à privilégier la négociation

Dakar, 25 avr (APS) – La présidente du Haut conseil du dialogue social (HCDS), Innocence Ntap Ndiaye, a invité lundi, les syndicats et professionnels de la santé à privilégier la négociation inclusive afin de contribuer à l’apaisement du climat social dans ce secteur.
 

’’Par ma voix, le HCDS lance un appel au calme et invite tous les syndicats notamment ceux regroupés au sein de l’alliance +and Gueusseum+ et du collectif des travailleurs de la santé et de l’action sociale à cultiver la paix, à maintenir constamment le fil du dialogue et à privilégier la négociation inclusive à la confrontation pour apaiser le climat social dans le secteur prioritaire de la santé’’, a-t-elle exhorté.

 

Elle présidait la cérémonie d’ouverture d’un atelier de deux jours consacré au renforcement de capacités en dialogue social de soixante partenaires du secteur public de la santé.

 

La présidente du HCDS réagissait à la grève déclenchée par des organisations syndicales du secteur de la santé après le placement sous mandat de dépôt de quatre sages-femmes accusées de négligence et non-assitance à personne en danger après le décès en couches d’une patiente à l’hôpital Amadou Sakhir Mbaye de Louga, dans le nord du pays.

Elles seront jugés mercredi en flagrant délit au tribunal de Louga en même temps que deux autres sages-femmes remises en liberté après avoir été inculpées dans cette affaire.

Le Haut conseil du dialogue social, par la voix de sa présidente, a ainsi lancé un appel au gouverment afin qu’il pousuive la concertation avec les syndicats du secteur de la santé.

Mme Ndiaye a notamment invité le gouvernement à accorder une ’’oreille attentive’’ aux préoccupation des syndicats afin de ’’surmonter ensemble’’ les perturbations dans le secteur important de la santé.

Grâce aux vertus du dialogue et au dynamisme de la négociation, une issue heureuse et rapide est possible, a estimé Innocence Ntap Ndiaye.

 

Elle a insisté sur le fait qu’on est jamais à l’abri de soubrsauts pouvant dans les relations professionnelles résulter de difficultés à concilier les contraintes économiques des employeurs et les exigences sociales des travailleurs.

Revenant sur la portée de l’atelier, elle a rappelé qu’il entrait dans le cadre du partenariat entre le HCDS et le Bureau international du travail (BIT), une collaboration dont la mise en œuvre a été entamée en 2021 avec la formation de 15 structures de santé du publique et du privé.

 

La présidente du HCDS a fait remarquer que les impacts socio-économiques de la pandémie du coronavirus avaient remis au goût du jour les défis liés à la protection de la sécurité et de la santé des travailleurs en général et ceux du secteur sanitaire en particulier.

 

’’Avec le HCDS, nous avons déjà bénéficié des formations de 15 structures de santé et aujourd’hui, nous avons identifié 15 autres qui seront formées durant ces jours’’, a pour sa part, soutenu, le chef de division des ressources humaines du ministère de la Santé et de l’Action sociale, Bara Diop.

 

Pour lui, le but poursuivi est d’apporter la stabilité au niveau des travailleurs de la santé, pour éviter de travailler dans des conditions d’instabilité.

 

 

 

 

 

 

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