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Mouhamed Ndiaye, directeur de cabinet du ministre de la femme : « Nous voulons faire une déclinaison liée au contexte actuel pour inciter à la cohésion, à la paix pour les femmes… »

Venu présider la célébration hier, vendredi 8 mars, de la Journée internationale de la Femme, le thème de cette édition est « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme », Mohamed Ndiaye, directeur de Cabinet du ministre de la Femme, de la Famille et la Protection des enfants, a appelé à consolider la concorde nationale et la paix à travers les femmes.

« Aujourd’hui, la communauté internationale a  célébré la journée internationale de la femme. Au Sénégal, nous ne sommes pas en reste. Alors, le thème retenu pour cette édition du 8 mars 2024, « Investir en faveur des Femmes: accélérer le rythme », en dit long sur les enjeux de célébration… Nous avons voulu faire une déclinaison liée au contexte actuel de notre pays pour un peu inciter à la cohésion, à la paix et à la concorde national. E les femmes peuvent être de véritables motrices pour en tout cas arriver à cette fin. Nous accélérons  le progrès pour mettre l’accent sur la cohésion et la paix sociale au Sénégal. C’est évidemment ce qui ressort de ce panel de haut niveau initié par Mme le ministre de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’enfance, ça va permettre, dans ce contexte,  aux femmes de s’exprimer. Le panel permettra de débattre les enjeux du moment. Nous demandons aux femmes de continuer le combat, la mobilisation. Certes, le combat de l’équité, l’égalité entre les hommes et les femmes, c’est un combat continu, il y a de grands acquis certes au Sénégal, les avancées ont été notées au plan juridique, économique (…).
Quand même, il faut le reconnaitre, il y a des défis. Et ces défis sont largement à notre porté. Donc nous devons garder notre rythme pour véritablement arriver à une société complètement égalitaire, pour traduire de façon totale la vision du chef de l’État.

CODE DE FAMILLE : LE DEFI DE LA DISTRIBUTION DES ROLES ENTRE L’EPOUX ET L’EPOUSE, POUR LA GARDE DES ENFANTS

Aujourd’hui, dans le Code de famille, la puissance parentale confère au mari, le pouvoir de veiller sur toute sa famille. Il faut comprendre que ce n’est pas ce que les femmes veulent totalement enlever, en vérité. Mais il faut qu’on sache poser le débat. En fait, le problème, c’est que les femmes, en général divorcées, qui ont la garde des enfants soit par décision du juge ou bien que le mari est parti en laissant seule. Évidemment, si on laisse la femme seule avec les enfants et si on ne lui donne pas les moyens de garantir à ces enfants-là leur prise en charge, la précaution sied, au regard des engagements du Sénégal au plan international, du Code de l’enfant et des différents instruments.
En effet, il  y aura là un hiatus. Et, c’est ça qu’il faut probablement corriger. Donc c’est un débat que les femmes ont posé. Dans tout cela, il convient de comprendre qu’il s’agira de distribuer les rôles entre l’époux et l’épouse, en fonction de celui qui a la garde des enfants, afin que l’enfant ne subisse pas ces situations un peu difficile. C’est ça la compréhension et je crois qu’un dialogue sera posé autour de la table pour qu’on puisse trouver la meilleure formule qui garantira l’équilibre et préservera nos valeurs sociales. »

Barthélémy COLY (Stagiaire)

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