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Pour une « enquête et un procès équitable contre l’auteur »

Les organisations de défense des droits humains ARTICLE 19 Sénégal et Afrique de l’Ouest, Amnesty International Sénégal, la Ligue Sénégalaise des Droits de l’Homme (LSDH), la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l’Homme (RADDHO), AfrikaJom Center et AfricTivistes » condamnent elles aussi fermement l’agression physique contre la journaliste et Directrice de la chaîne de télévision 7TV, Maimouna Ndour Faye », ont-ils fait savoir dans un communiqué publié hier, vendredi 1 mars 2024.
Ces organisations exigent qu’une « enquête soit diligentée afin que les auteurs soient identifiés et tenus responsables devant la justice dans le cadre d’un procès équitable ».  Il est important de noter, selon elles, que cette agression « s’inscrit dans une série d’attaques contre des journalistes et des médias ces dernières années et qui sont restées dans la plupart des cas impunies ». Pour les organisations en question,  toutes «  les formes de violence physique dirigées contre des journalistes sont des crimes contre la société, car elles portent atteinte à la liberté d’expression et, par voie de conséquence, aux autres droits et libertés énoncés dans les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme ». C’est pourquoi, poursuivent les six organisations de défense des droits humains, « nous appelons l’État du Sénégal à diligenter une enquête afin que le ou les auteurs soient identifiés et que le ou les coupables soient sévèrement sanctionnés, à renforcer les mesures de sécurité pour les journalistes, y compris la mise en place de dispositifs de protection et de sécurité lorsqu’ils couvrent des événements sensibles ou risqués tout en considérant les besoins spécifiques des femmes des médias en matière de protection et sécurité liées à leur travail ». En ces moments tendus en prélude à l’élection présidentielle, disent les membres de la société civile, « nous lançons un appel aux citoyens et aux acteurs sociaux à bannir toute forme de violence pour favoriser un débat sain dans l’espace public ».
BARTHELEMY COLY (STAGIAIRE)

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