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Pr Djibril Djigeul, directeur du centre de développement horticole de cambérène (cdh) : «Il suffit de mettre les cultures moins vulnérables, pour faire baisser le niveau des nématodes»

Le Directeur du Centre pour le Développement Horticole de Cambérène (CDH), Pr Djibril Djigueul, Spécialiste en nématodes, en tournée dans la zone des Niayes, les lundi, mardi mercredi, que nous avons joint par téléphone, a indiqué que les producteurs s’activent pour défricher les champs. Les semences d’oignon et la pomme de terre coûtent cher alors qu’ils constituent les spéculations majeures. Les pays fournisseurs des semences sont la France et le Maroc.

En outre, le patron du CDH de Cambérène a révélé qu’«il y a des stocks de semences au port de Dakar». Le mois de décembre, les maraîchers repiquent. Ils peuvent faire trois productions dans l’année, précisément ceux de la localité de Fass Boye. Par ailleurs, il relativise le retard dans l’exploitation de certaines parcelles.

S’agissant de la présence de nématodes, il a fait remarquer que les producteurs connaissent ces vers nuisibles à leurs productions les nématodes. Avant de préciser : «les horticulteurs ont du mal à adopter nos pratiques. Celles de la recherche. Sur tous les projets que nous travaillons, il y a ce volet. Donc, c’est un problème sérieux. C’est dur pour les petits producteurs car ils manquent d’espace pour faire la rotation. Les plantes les plus sensibles aux nématodes sont les tomates, les aubergines, les piments, entre autres. Il suffit de mettre les cultures moins vulnérables, pour faire baisser le niveau des nématodes».

Lamine DIEDHIOU

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