Controverse de l’avion A 320 NEO, dépenses excessives et les escapades mortifères de Macky Sall et ses dégâts collatéraux habituels. Par AHMADOU DIOP CPC.




   Que l’on ne s’y  trompe  point.  Et pour cause. Telle  une vrille déréglée,  le tonnant bonimenteur,  qui  est bien pire qu’un tourniquet, s’auto flagelle bassement  sur l’autel d’un bilan affreusement calamiteux et si chaotique , s’inscrit lamentablement  dans une dynamique  hystérique, voire démente, dIspose déjà d’un parc automobiles, notamment les gros bolides tire-l’œil, dont le coût  astronomique contraste  parfaitement avec la misère ambiante,  criarde,  chronique de la majorité de nos  citoyens, nous  révulse à plus d’un  titre.

Cela   nous donne  la chair de poule, tant l’indécence fait froid au dos, et  nous  rend épileptique  et au regard de la morale. Plutôt de se repentir et revenir  à de meilleurs sentiments, l’exubérant flambeur, le  jouisseur, hâbleur,  kleptocrate autocrate, arrogant par son  verbatim  et par son extravagance exhibitionnistes  survoltant, franchit allégrement  de plus en plus le Rubicon, et des paliers supplémentaires, ne  se prive de rien.  

Au contraire,  il rempile, et s’autorise tout par ses folies dépensières récurrentes  tout azimut, et sous  n’importe quel  prétexte bidon, et ce par le vacarme mordant  interposé de sa bande de ramassis, de racailles,  incultes irascibles, et teigneuses,  ne valent rien,  dont la plupart d’entre elles, se travestissent  à longueur de journées, en effroyables mercenaires dévergondés, ne s’encombrent  outre mesure peu ou prou d’une moralité, sont  devenues toutes  si  goinfrées  et bien engraissées par les raccourcis politiques et par  les postes de nomination tansabulanex, répètent mécaniquement les mêmes éléments de langage d’un Sénégal émergent  à bras raccourci  et sur des bases purement mensongères .   

On a l’impression que  le misérable inassouvi, qui vivait  jadis hier dans une pauvreté absolue dans  les quartiers populaires de la capitale sénégalaise avec sa femme,  veut rattraper  et compenser  à tout prix, ce dont il ne pouvait pas accéder.

 Après l’achat de  l’avion A320  NEO inopportun, inapproprié,  qui  n’en est pas un, n’en finit pas de défrayer hystériquement  la chronique, fait  les choux gras de sa sarabande corrompue alignée –tali nãreet- est dégonflée,  pourrie de la tète aux pieds,  outrepasse honteusement les traitements  objectifs des informations indispensables, en échange des rétributions financières volées outrancièrement  dans les deniers de l’état,  se charge de laver à grande eau les forfaits abyssaux d’un  plastique paresseux, capricieux  imposteur, violeur et casseur du siècle au Sénégal,  déclaré, et non éclairé,  qui jouit du pouvoir, se réfugie derrière les grilles d’un palais « alpulaar »   sous les lambris dorés,   n’a  en réalité, qu’une apparence de respectabilité de pacotille,  ne  vit  qu’au crochet de l’état vassalisé jusqu’à la lie.

Le bijou  flambant neuf – dernier  cri-  est une secrète défense- on dort debout- a coûté la bagatelle  astronomique de plus 60 mds FCFA  au contribuable et auquel s’y ajoutent  pour épaissir davantage  l’ardoise,  non seulement et  la garantie  et les services après-vente, sans compter  entre autres,  les factures  incommensurables, qui échappent au contrôle  de l’assemblage servile de godillot, ferme ses intentionnellement  yeux , pour ne rien voir ;  à savoir   la commande  dans le secret des dieux le plus opaque, d’un bateau  de croisière de la société OCEA des sables d’Olonne – tous les chemins mènent à  l’hexagone-, et ce pour les escapades  exclusives et la jouissance  illimitée  d’un vantard  inégalé, inégalable de son espèce.  Que voulez-vous ? En politique, l’erreur se paie cash. Car le  ridicule ne tue plus dans notre pays étrange et la renverse.

Les rituelles tournées  soi-disant économiques  du tyran encombrant  sont-elles donc devenues  des mouroirs mystiques  à ciel ouvert ?

3 reporters du journal Leral sont morts malheureusement  à la suite d’un accident.  Ce cas n’est pas un fait anodin, ni une première,  loin de là. Le minable est-il donc un porte -malheur pour le Sénégal ?  Qu’il s’agisse  de conseils ministériels ou de tournée, soi-disant économique de Macky Sall, il y a toujours eu des morts.  En vérité,  C’est du pareil au même. Nous n’inventons rien, car les  mêmes faits têtus, qui parlent d’eux-mêmes, sont constamment récurrents et alarmants.   À chaque manifestation,  les morts   qui se multiplient ne se comptent plus.  Il n’y a jamais eu de coupables désignés, mais rien que des victimes et leurs familles qui pleurent leurs morts.

Tenez-vous bien et retenez votre souffle !

5 décembre 2014 à Touba Mbacké, le cortège présidentiel, faucha Mame Saliou Thiam, âgé de 3 ans, a eu un traumatisme crânien. On ne sait pas ce qu’il est devenu. à l’époque, le très infatigable mercenaire  alimentaire Yakham Mbaye,   l’un des éléments comploteurs d’état / AJI Sarr,  a  été catapulté  le Secrétaire  d’état à la Communication,  fulminait sèchement,  nous le citons : «  le cortège présidentiel n’a  heurté personne à Touba ». Aucune enquête n’a été diligentée pour élucider cette affaire.  Et ce n’est pas tout.

Enfant tué par le cortège de Macky Sall à Oudoucar : les explications insensées de la Présidence

Le samedi, 20 octobre 2018, un autre  enfant ( 8 ans) a été heurté à Oudoucar ( Sédhiou) par l’un de véhicules du cortège du président Macky Sall, en tournée économique.  et pour rappel, le 17 juillet 2019, le chef de l’état sénégalais Macky Sall et son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keita ( IBK est sous bonne par la junte militaire) étaient en déplacement dans la ville Nguéniène, selon un média d’état hors de nos frontières  extra africaine, bien connu. Est-ce donc la raison pour laquelle dispose d’une kyrielle de grosses voitures, dont  des limousines sont  les plus chères au monde ?

Qui ne se souvient pas des suffocants éternels conseils ministériels  bidon de la prétendue décentralisation ? Ça y est, l’intrigant, qui est juge et partie, labellise ses fadaises, les considère comme ses vérités alternatives,  réchauffe encore une fois de plus  à nouveau sa tambouille, et  remet  encore donc bruyamment  le couvercle, et change la sémantique, mais garde naturellement  la même tonalité, qu’il appelle pompeusement et emphatiquement la tournée économique- œil !

Il y a lieu  de parler d’une confiscation  exponentielle de la démocratie,  et sur fond  de mensonges  d’état  cataclysmiques, grossiers à la pelle, un maquillage de la tartufferie nauséabonde abominable,  mobilisation démesurée  des moyens d’état et des médias fourbes, escroquerie gigantesque, endoctrinement des populations présumées oublieuses !

 Patatras et rebelote  – linga diaponne  demb moo jikleu doko bayi-  Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, l’étrange cheval marron apocalyptique- ou l’animal sympathique de la mythologie franc-maçonnique, ou le diable satanique revient encore avec ses sabots,  rend inaudible  l’opposition, qui n’a aucune place,   reprend  plus belle que jamais du poil de la bête immonde.

 Comme toujours,  lu diuweu diexut  diogufeu, maintient le cap,  occupe le terrain, fixe le tempo dans un brouhaha assourdissant à tambour battant  de façon abusive, met en exergue  et son  propre  calendrier électoral illégal – entourloupes  et  soi-disant des inaugurations   à tour de bras ici ou là, des hôpitaux factices,  promesses électorales, que sais-  je encore – les  municipales du 23 janvier 2022- ne sont pas loin , avec  des arrières pensées  politiques abjectes  en perspective, et peut-être au-delà, et le tout  dans un spectacle délétère, renversant,  abracadabrantesque  permanent et  à couper le souffle, frise la démence, utilise déloyalement les deniers publics.   

Comme le  dit à juste titre,  un adage de chez nous, reste de marbre : GALUK DOF DOO TEER. Chassez le naturel, il revient toujours au galop.  Mais jusqu’où donc  ira-t-il ? Circulez, il n’ya rien à voir.




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