LE CORONAVIRUS : ACCUSÉ D’HOMICIDE PLAIDE NON COUPABLE !




LE CORONAVIRUS : ACCUSÉ D’HOMICIDE PLAIDE NON COUPABLE !

Par le docteur Mamadou Mansour Diouf – Paris ( FRANCE ) !

Les nombreuses mutations du COVID-19 constituent une « légitime défense » du virus.
La nature de tout être vivant est de lutter pour la survie de son espèce.

Plus on vaccine pour se protéger du Covid, plus il fait des mutations pour se protéger lui aussi : c’est aussi simple que ça.
Chacun lutte pour sa survie.

Au tribunal le prévenu coronavirus plaide non coupable d’homicide.
En effet lorsque l’accusé (Covid-19) pénètre frauduleusement dans l’organisme humain et que mort s’ensuive, il n’y est pour rien.
Sa responsabilité n’est point engagé.

C’est l’organisme lui-même qui déclenche une réaction immunitaire explosive disproportionnée pour le tuer.
Cette réaction est à l’origine d’une inflammation intense dont résulte une cascade de phénomènes délétères pour l’organisme lui-même et qui conduisent à son décès :

  • inflammation du tissu pulmonaire responsable d’une insuffisance respiratoire aiguë avec hypoxémie (manque d’oxygène) réfractaire
  • activation de la coagulation entraînant des thromboses (comme l’embolie pulmonaire),
  • décompensation de ses pathologies pré-existentes (diabète, cardiopathie, insuffisance respiratoire etc…)
  • déficit de l’immunité avec survenue d’infection graves
    le tout conduisant au syndrome de défaillance multi viscérale et au décès.

Cela est assimilable à un « suicide » de l’organisme qui n’engage pas la responsabilité du virus.
L’organisme humain est responsable de sa propre agression : c’est une auto-agression.

Pour faire simple :

Le coronavirus est comme un SDF (sans domicile fixe) qui ne peut survivre dehors dans les rigueurs de l’hiver.
Il détient une clé (la fameuse protéine spike) qui lui permet de s’introduire par effraction dans l’organisme : il ne demande qu’à être hébergé au chaud et à préserver son espèce.

Il n’a aucun intérêt à détruire la maison dans laquelle il s’est introduit et où il trouve tout son bonheur.
Par conséquent il ne cherchera jamais à tuer son hôte puisque sa propre survie en dépend.

Son hôte, pour le chasser utilise les gros moyens et dégoupille une grenade explosive qui détruit tout : le virus et la maison également.

Certains hôtes plus conciliants font réagir leur système immunitaire de façon proportionnée et mesurée pour le neutraliser et l’expulser.
Ce sont toutes ces personnes qui font des formes asymptomatiques et des formes mineures de la maladie et guérissent sans aucun problème.

Quant à la vaccination, elle est assimilable à un changement de serrure pour l’empêcher de pénétrer dans la maison.
Pour sa survie, le virus aussi modifie sa clé ou se dote d’une clé passe-partout : c’est la mutation.

On voit donc que plus on aura recours à la vaccination plus le virus aura recours à des mutations et c’est de bonne guerre.

En Israël où on a noté la plus grande campagne de vaccination et le taux de couverture vaccinale le plus élevé le verdict vient de tomber :

« La vaccination ne confère pas l’immunisation et peut provoquer l’apparition de nouveaux mutants résistants au vaccin.
Le risque de nouveaux mutants augmenterait avec la vaccination. »

Ce virus est un être vivant « doté d’intelligence » qui mène une lutte acharnée pour sa survie.

Naniou délou thi Yalla toupe diéguelou teuthie souniou guémigne yi bayi bakaar you reuy yi.

Serigne Babacar SY Mansour Yalla na fi yague andak wer wakh nako ba tayi depuis le début : lî dou fébar balaa leu.

Mane mi nek thi bîr limay guiss biss bou nek Walahi Lolou la gueum.
Vacciné wouma tay vacciné wouma euleuk ça n’engage que moi.

Wassalam !