Les funambules : On se croit fort, puissant, énergique, indéboulonnable




Ceux qui savent lire, liront avec discernement. Ceux qui se contentent de jeter un coup d’œil par-dessus les épaules, se satisferont de l’essentiel. L’indispensable n’étant jamais le vrai. Le nommable, le perceptible. On est souvent dans un jeu de funambules. Un jeu d’ombres sans jamais saisir l’apparence. La vérité nous échappe.

On se complait dans une pensée unique. Et on veut tuer la démocratie dans un pays riche de cette denrée rare en Afrique. On se croit fort, puissant, énergique, indéboulonnable. Loin de son peuple. Pris en otage par une caste de comploteurs, de faucons, de félons, de salopards qui vous soufflent à l’oreille que rien de grave ne pourra vous arriver. Vous disent qu’ils sont prêts à vous offrir le soleil. A mourir pour vous.

Vous poussent dans un extrémisme sans issue de secours. Bref vous précipitent dans la fosse aux lions, tout en prenant leurs distances pour ne pas être dévorés par les fauves. Ils seront les premiers à vous tourner le dos en cas de revers de fortune, même s’ils vous jurent fidélité et loyauté quand tout va bien. C’est toujours ainsi la vie des Rois. Les crapules et autres opportunistes sont aux petits soins pour eux car tirant d’eux leur légitimité et leurs jouissances. Il nous faut redonner à notre Assemblée nationale de nouveaux habits.

De nouveaux hommes et femmes plus représentatifs du peuple. Moins serviles à un homme. Des parlementaires qui sachent au moins une fois dans leur vie dire non pour l’intérêt général. Ce pays est en train de foutre le camp. Lentement, mais sûrement. Inexorablement ! Il traverse un moment de turbulences que seuls ceux qui font preuve de cécité ou les pyromanes feignent d’occulter. La certitude de la meute est faite.

Le principal adversaire du Chef est un violeur. Une affaire privée, vous dites ? Le succès de la visite à l’Université Cheikh Anta Diop de celui que l’on veut « tuer » est à lire sous plusieurs prismes. En Afrique, tout part trop souvent de l’Université. A trop tirer sur la corde….




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