MACKY SALL EST-IL DONC EN SURSIS ? PAR AHMADOU DIOP CPC.




 Comme le dit un adage wolof, GALUK DOF  DU  TER -WALA GUEWEUL BU REPPEE CIP HARE LUMU JINN HEPKO. Est-ce donc  le cas du tapageur –usurpateur ? L’arrestation arbitraire de Sonko et la levée de son immunité parlementaire ont mis le feu aux poudres. la goutte d’eau a fait déborder le vase.

 Le Sonkisme prend de plus en plus  de l’ampleur, qu’il ne l’avait auparavant. Est-ce donc à dire  que le despote est en sursis ?

La liberté au nom de la démocratie   !  

 Croire mettre en bouteille tout un peuple debout et en colère, relève d’une illusion ou d’un suicide. Point de répit au péril de notre vie ! Périr ou en finir avec l’autocrate déclaré, non-éclairé.  Quand la république est menacée par  un aventurier  et sa  horde de canailles, nul n’a le droit de se compromettre, au risque de la trahir par le silence complice et coupable. 

 Un homme averti en vaut deux, ne vaut rien, disent certains. Vu les signes avant- coureurs,  qui s’abattent  chez nous, c’est-à-dire la tempête tropicale. Je le crois personnellement.  S’il ne fait pas attention, la prochaine déflagration risque de l’emporter  à la deuxième salve.  l’autocrate s’inquiète-t-il, qu’il  faille  prendre la mesure de la gravité ?

Cité Gorgui : la démonstration magistrale  de la force de frappe et la parade populaire  d’une jeunesse revigorée, est acquise pour Sonko devant son domicile, témoigne éloquemment  l’aura d’un leader charismatique, nous donne la mesure d’une fraîcheur survoltée en symbiose, qui attend impatiemment leur  idole, pour savourer la victoire du peuple sénégalais en temps réel.   

L’imprévu prime sur le prévu, puisque la manœuvre dilatoire de politique politicienne du diable en chair et en os, n’a pas produit les effets escomptés. Malgré la cabale médiatico-politique  du chef de parti cliniquement clanique, clinquant et les tirs groupés de son ramassis d’écervelés-doungourou, fidèles captifs, corrompus, monopolisent et réquisitionnent par devers et par-dessus tout les plateaux  de télévision interposés, lynchent, insultent, dénigrent  indignement  et honteusement  nous, qui sommes les  sénégalais de l’extérieur,  sont désenchantés et surpris.

 Car le jeune leader bénéficie incontestablement  plus que jamais d’une popularité politique intacte, risque de donner du fil à retordre à la machine toxique de la corruption massive à haut débit.  

 L’homme propose et le bon dieu, le juste, dispose  En vérité, il s’agit bien  d’un véritable  vaste complot  gigantesque, jamais égalé, cornaqué au plus haut sommet de l’état fantoche par  Macky Sall, qui se donne une respectabilité d’apparence, et qui se niche derrière les grilles d’un palais fétichiste, est de loin, le violeur- voleur et Casseur numéro un du siècle au Sénégal.

Le caniche de l’occident par qui les scandales arrivent toujours, demeure comme jamais le Gardien du Temple des intérêts Colonialistes,  a  agi de concert  et  dans le secret des dieux avec la complicité active et respective du ministron de la justice injuste, Malick Sall et  de son acolyte pantin satellite  Antoine Diome, ex substitut du procureur de la république, y compris  le caractériel, activiste politique,  Serigne Bassirou Guèye, dit le procureur Spécial du Tyran.

Le viol imaginaire a déclenché automatiquement la levée illégale de l’immunité parlementaire de Sonko. Cerise sur le gâteau et par des surenchères à couper le souffle, le leader Pastef, la victime, a été kidnappé manu militari  et mis en garde à vue à la brigade de recherches, et sous  le fallacieux prétexte bidon   trouble à l’ordre public et participation à une manifestation non autorisée.

 Comme l’a dit si bien, le journaliste Pape Alé Niang, comment Ousmane Sonko a pu participer à une manifestation interdite, alors qu’il était chez lui.  Voilà donc des mensonges grossiers, cousus de fil blanc, qui s’enchevêtrent les uns et aux autres. Qui trouble l’ordre public, si ce n’est le malfaiteur en place ?  Et les masques tombent un par un.  Dans quelle planète sommes-nous ? On dort debout.

 C’est un comble du vandalisme, digne d’un terrorisme d’état, lequel dans sa fuite en avant, parle de terrorisme à la renverse, inverse pitoyablement  les rôles, tente de légitimer ses violences récurrentes et pour croire blanchir à grande eau et à  bras raccourci  ses crimes abjects, dont il est coupable devant l’histoire.  

 Alors,  dans ces conditions et  compte tenu de ce qui se passe sous nos yeux, depuis  plus d’une semaine sur la scène politique au Sénégal, on peut raisonnablement admettre que le régime de Macky Sall,  qui n’a plus de légitimité, commence à s’effondrer comme un fruit mûre,  avarié  et que ses  jours  sont certainement  comptés, tant que  les manifestations légitimes  se multiplient à ciel ouvert et  à un rythme continuel , et que les langues se délient  peu à peu,  dénoncent  à cor et à cri  la terreur  des  milices  armées de massues et aux visages masqués,  commettent impunément et arbitrairement des  crimes de sang, sont passibles  de crimes contre l’humanité.  

Alors, qu’elles fassent des bruits, des  pieds  et des mains, tôt ou tard, les milices  à la solde  d’un brigand, commanditaire, rendront des comptes au peuple sénégalais.   Jusqu’à quand  donc  prendront fin  les  cueillettes tout azimut de jour comme de nuit, les arrestations massives  arbitraires, les libérations, les brutalités les mesures  confiscatoires, liberticides, l’inquisition et les écoutes téléphoniques de la Gestapo ?   

D’un viol imaginaire, le leader pastef, sous  la pression de la rue et les inventions de nos marabouts tous debout contre l’injustice de la justice de l’autocrate, est certes libéré,  mais reste  inculpé et placé sous contrôle judiciaire et pour quels chefs d’accusations bidon ?

Macky Sall,  fait son show, n’a pipé pas un seul mot sur l’illégalité du mandat de trop, est le seul responsable, le coupable des douloureux événements regrettables, historiques, constituent un avertissement.

Mais faut-il qu’il en prenne conscience ? Pas si sûr.  La lutte doit continuer jusqu’à ce que  le  régime fantoche tombe à terre. À  défaut, le 3 mandat caché,  reviendra  tôt ou tard, en surface.  

 Non seulement, nous exigeons sans conditions la levée totale de la procédure judiciaire contre  Sonko, lequel  doit recouvrer  immédiatement  son immunité parlementaire, ainsi que la libération totale de tous les détenus politiques arbitrairement arrêtés.     

23 Novembre 2017- Zimbabwé : Robert Mugabé est-il donc devenu une institution décriée ? Par Ahmadou Diop.

En Afrique, on commence bien, mais on finit  toujours mal.  On arrête le boulot à mi-chemin.  C’est  tout de même dommage.  Ne jamais reporter ce qui est possible maintenant. Battre le fer tant qu’il est chaud. C’est toujours l’éternel  recommencement, puisque nous ratons le train  et le coche.  Car   au-delà de l’affaire  d’état / Adji, Sarr  qui a mis le feu aux poudre, pour atteindre le leader  Pastef   Ousmane sonko et lui  briser  ses facultés mentales, pour le rendre peureux.  

Soyons tous unis  et debout contre le temple des intérêts colonialistes. Pas de répit,  le  combat contre le mal absolu du Sénégal, le valet  tortionnaire,  doit se poursuivre sans quartier, ni  trêve aucune, jusqu’à la victoire totale,  c’est-à-dire à ce que le fruit avarié tombe de lui-même.

N’en courons aucun risque  et ne baissons pas la garde-nalep tangue boudara sed.  Nous  devons finir  absolument le bon boulot que nous.  C’est la seule option possible pour mettre un terme à  la république  des prédateurs, des privilèges et des passe-droits. Soyons vigilants et sur s gardes.

 Rien n’est gagné d’avance, au  contraire,  tout reste à faire. L’heure est  grave, puisqu’il a [ sonko]  l’épée de Damoclès pèse sur sa tête :  il est  toujours inculpé et sous contrôle judiciaire..  Le médiocre référence de la françafrique   ne recule devant rien.  

 Il reste jusqu’ici maître du terrain, est toujours le vainqueur, malgré les manifestations. il a comme  en arrière-plan, comme perspective  le 3 mandat illégal en 2024.

 Nous sommes   tous menacés dans notre existence   par  un malfaiteur – tyran prédateur, qui ne lâche jamais prise,  lequel  a rejoint, depuis belle lurette  le cénacle ou la caste des dictateurs  sanguinaires, seigneurs de guerres africains inamovibles.   Le changeant mortifère n’a  plus rien à les envier.

 Et c’est malheureux. À chaque  situation exceptionnelle, surtout face à un lâche, qui bande ses muscles plastiques, des solutions radicales, pérennes, proportionnelles s’imposent  à l’impunité, est  source de trahison.