MACKY SALL : LA CHRONIQUE ANNONCÉE OU L’ÉQUATION SATANIQUE À LA DEMOCRATIE. PAR AHMADOU DIOP CPC.




Notre chemin ne peut être que celui de la liberté. La liberté au nom de la démocratie !

Le projet de loi tant  décrié et  portant   modification du code pénal- une manœuvre de politique politicienne de bas étage-, qui  a  été voté par l’assemblée nationale  des Dépités soumis,  le vendredi,  25  juin 2021, continue de faire  la une  de l’Actualité et  une  levée de bouclier généralisée, n’est  guère  une surprise pour moi. Et je ne suis pas  le seul. Et pour cause.  A l’instar   des dictateurs africains encombrants, inamovibles,  le Satan- despote fantoche, endurci fait vent contre nous tous  veut tout simplement  se maintenir au pouvoir, copie, épie,  suit textuellement son acolyte égyptien, Al-Sissi, pour qui, toute voix exprimée,  allant  à l’encontre de son  régime liberticide, est  systématiquement  synonyme  de crimes et  d’associations de malfaiteurs terroristes en bande organisée.

 Cette  loi  absolutiste qui n’en est pas une, n’est qu’une ruse, une  dérive supplémentaire, une entourloupe, ou la chronique déjà annoncée, depuis belle lurette,  d’un banditisme d’état,  planifié, et érigé  comme système de gouvernance autocratique, et  ce sous l’autel  de la fameuse lutte contre le terrorisme des mensonges.  En d’autres termes, pour faire oublier ses trahisons burlesques et ses dérives infinies,  le  Satellite-Satan terroriste,  qui cherche  une hypothétique bouée de sauvetage,  se cramponne,  se focalise telle une teigne, sur la thématique terroriste très rentable, s’y accroche mordicus- qu’est « ce Talisman magique ».

Pour ce faire et  pour  se croire sortir d’affaire par la baguette magique, il  en fait son cheval de Troie,  son  fonds de commerce, son tempo,  une obsession, un exutoire et un  alibi.

 Sachant qu’il  rapporte gros, mais en revanche,  lorsqu’il s’agit de la  secte franc-maçonnique à laquelle il est un adepte chevronné  ou de l’homosexualité, il  se fait tout petit, et  les parraine par derrière en toute discrétion, en octroyant des récépissés aux lobbies lgbt .

Les  dessous de cette loi inquisitoire sont donc de nature à valider le 3 mandat illégal  par la peur, les intimidations et tous soulèvements populaires  contestataires peu ou prou,  à la place publique.  Voilà  donc  l’objectif inavoué de ce régime mafieux, prédateur, ethnocentrique, corrompu et terroriste, dans les faits,  veut sacraliser,  absoudre  et laver à grande eau  ses forfaits, et ce  à bras raccourcis.  Circulez, il n’y a rien à voir ! 

De toute l’histoire politique du Sénégal, il n’y a jamais eu autant de dérives cataclysmiques empilées les unes après les autres et de réformes aussi liberticides, qui  se corsent à un rythme effréné,  que le sous régime du boucanier vindicatif, bafoue et foule du pied les règles les plus élémentaires de la démocratie.

Géographiquement, contrairement au G 5 Sahel, qui  a été crée en 2014, à savoir le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, le Sénégal est totalement sécurisé, verrouillé. Certes, le Mali  a une proximité immédiate avec  le Sénégal,   est  si vaste, s’expose davantage  à tout vent  et  partage ses frontières avec les pays  cités plus haut, sont  tous confrontés quotidiennement  au terrorisme djihadiste. La frontière  qui sépare le Sénégal étant surveillée et que les avions et les satellites veillent au grain constamment,  il est quasiment impossible que des djihadistes armés lourdement, puissent  circuler librement  et atterrir au Sénégal et en toute impunité.

Pour rappel, Macky Sall,  qui est omnipotent  et abonné à la presse française,  le 26 janvier 2016,  dans une interview qu’il avait accordée à Vincent Hugeux  au journaliste- écrivain français et pour le compte du journal français, l’express, s’offrait une tribune à grand renfort de publicité mensongère et à quel prix ?

Macky Sall : « Aucun pays au monde, même le Sénégal, n’est à l’abri d’un attentat », titrait le journal.   Si par malheur,  nous ne le souhaitons pas, il y aurait  des événements tristes et regrettables, le Satan sera automatiquement désigné du doigt comme l’unique coupable.

Vincent Hugeux : Vous avez promis de ramener la durée du mandat du chef de l’Etat – dont celui en cours – de sept à cinq ans. Tiendrez-vous parole?

Absolument. Il y aura bien en 2016 un référendum constitutionnel, dont je donnerai la date précise dans les prochains jours; puis un scrutin présidentiel au début de 2017.  Et la suite est connue.

 Pendant que la caisse de résonance et d’enregistrement vote la tète baissée, machinalement, mécaniquement les yeux fermés,  la loi satanique  contre le terrorisme invisible au Sénégal et  sur  commande  recommandée du tyran, Macky Sall, l’affabulateur,  le  terroriste, en chair et en os,  Demboro Sow,  l’autre  multirécidiviste terroriste, alpulaar, qui n’est pas à son coup d’essai,  loin de là,  ne s’inquiète pas outre mesure,   menace directement Toussaint Manga : « les machettes sont avec moi. Si sors d’ici,  Diassy  Dale Leu ».

À  peine qu’il a été élu, il annonça la couleur et parlait de terrorisme. On le voyait  déjà venir avec ses sabots, puisque tous les  signes avant- coureurs savamment  planifiés   des charniers de mensonges  étaient réunis : maintenant le projet de loi  modifiant le code  pénal  est voté. Chose promise, chose due. On peut légitiment se demander si l’imposteur n’est pas entouré de gros bras tapis dans l’ombre.

 Le 20 novembre 2013, j’avais déjà publié dans mon blog,  qui est toujours en ligne,  un article intitulé : « Les médailles de Macky : « le bon valet de service » contre le président Hissène Habré, « le méchant ». Par Ahmadou Diop.

 Dans cet article, j’ai abordé et  le procès  du président HIssène et  la thématique terroriste.  Relisez-le et vous verrez que   je n’invente rien, car  le  dictateur  n’a jamais dévié de sa logique totalitaire ! 

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, par leur platitude, manifeste, à l’échelle supra nationale africaine, plus de 61 ans après l’indépendance  formelle, bâillonnée de la dépendance dynamique,  le Sénégal,  malgré les dénégations cousues de fil blanc du nègre de services et la soi-disant souveraineté nationale, recouvrée, n’est pas aussi  libre, qu’il le laisse croire par des légèretés qui ne tiennent que sur une ligne de crête.

Qui fixe les taux  des  change  et imprime  en France le nombre de billets de banque  de la zone franc CFA en Afrique ?  Ôtes-toi que nous nous  mettions ? Où « le parisien noir »,  le pantin, qui a élu domicile à Paris,  prend-il ses lois liberticides ?Ce dont on accuse la chine est aussi valable pour les autres.  

Qui fait passer les télécommunications de l’état sénégalais  et les 13 autres pays africains soumis  et sous tutelle coloniale ? En vérité, dans les faits qui parlent d’eux-mêmes, les politiques générales des gouvernements africains, en particulier, dits francophones, s’inscrivent toutes  parfaitement dans des logiques de dépendance systématique.  et y compris toutes  les  prétendues élites satellites des  mêmes   pays  africains, dits  francophones,  non encore affranchis de la tutelle expansionniste,  restent  toutes alignées «  toutes  capturées  et  dressées « en coupe réglée, tels des moutons tondus, dociles, ont les pieds et les poings liés.   

Puisque, selon la  vision étriquée  de   l’acrobate pantin,  archétypique, qui  est plus que jamais sur les plis de la Françafrique, tout est prétexte de terrorisme ou trouble à l’ordre public,  pour interdire tout et sous n’importe  quelle fable absurde. 

 Pour rappel, hier, le pion, le Satan  taciturne, jouait silencieusement sur le piano américano- français jusqu’à aujourd’hui, montrait, en même temps, durant 8 ans, une fidélité d’apparence à son bienfaiteur,  son ex- mentor,  Abdoulaye Wade,  le candide,  ne  se doutait absolument de rien, l’acteur principal, s’est enrichi frauduleusement par les miracles des raccourcis politiques et des postes de nominations TANSA BULA NEX, a bien vendu son âme au diable, en mars 2008, et  reçu étrangement  le grade de la légion d’honneur française dans les jardins de l’ambassade de la France à Dakar, tissait peu à peu sa toile d’araignée et ce, dans les dédales des  secrets des dieux et à l’abri des regards indiscrets.  

Comme par hasard, une fois qu’il est sur les manettes, il impose non seulement les articles L 31 et L 32 , mais décrète aussi  le code de la communication liberticide, et restreindre la liberté d’expression, en  faisant la chasse aux sorcières dans les réseaux sociaux,  par ses mensonges grossiers et  renversants, notamment de la présidentielle de pacotille de 2019, il change de braquet, planifie tout, prédit et obtient bizarrement son score de 58% fantasmagorique, digne de lui, et balaie aujourd’hui, d’un revers de main, n’admet aucune contradiction politique, fait son solo, a une peur bleue  face à ses contradicteurs, qui risquent de l’envoyer dans les cordes en une bouchée,  récuse  ce qu’il défendait hier à hue et à dia.  Sous le fallacieux prétexte  d’un  terrorisme visiblement imaginaire dans le ciel bleu sénégalais, il surfe en  s’appuyant  nécessairement sur la thématique terroriste-un talisman, un label fourre-tout fétichiste.

 Je ne cesserai de  le répéter, en le martelant  à tout instant et continue dans ce sens. Tant qu’il y aura  l’apparent suffrage universel, qui est par définition,  source d’escroquerie politique et de banditisme, tant que  la constitution moribonde sévira par son caractère irrévérencieux, blasphématoire, bancal, pervers et contradictoire, il n’y aura jamais  d’avenir  pour  notre pays de la téranga, le Sénégal.   Telle qu’elle est définie unilatéralement par ceux là mêmes qui l’ont élaborée savamment, de façon arbitraire et écrite de marbre dans sa forme aussi bien que dans son contenu; la monarchie présidentielle constituera immanquablement un véritable  talon d’Achille, portera incontestablement  atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales, collectives et individuelles. Dans ces conditions, rien absolument ne changera d’une virgule dans le sens des progrès exponentiels, au contraire, par son cynisme mordant, elle plombera davantage et freinera durablement les mécanismes fonctionnels du développement du Sénégal, n’autorisera ni de près, ni de loin, la démocratie réelle, bien visible;

 La démocratie et la liberté d’expression ne peuvent être source de délits, mais constituent les premiers droits inaliénables de tout peuple souverain, libre et indépendant.   Alors, s’agissant du fameux  plan  Sénégal  émergent, une simple coquille vide, ou un slogan quelque peu creux, dont on nous tambourine nos oreilles à longueur de journées,  n’est en réalité  qu’un marché de dupes, ou une  combine du politiquement incapable,  dont le moins que l’on puisse dire,  par sa platitude récurrente,  renversante,  n’a jamais eu, peu ou prou, des méthodes de travail .

Macky Sall, en 2011 devant le commissariat de Grand Yoff, appelait à déloger Abdoulaye Wade du palais par tous les moyens. Il était revenu précipitamment de Mbour où il effectuait une tournée départementale, pour aller directement au commissariat de Grand Yoff pour réclamer séance tenante la libération des jeunes de son parti arrêtés lors des manifestations de l’après midi sur la vdn et le rond point liberté 6.

Macky Sall-2012 : en cas de victoire d’Abdoulaye Wade, menace publiquement de créer un gouvernement parallèle.

28 octobre 2017 : «  La psychose Terroriste dépend-elle donc de « L’Expertise » des Chancelleries Occidentales ?  Par Ahmadou Diop.

18 novembre 2015 – chronique/décryptage : Macky Sall, le Terroriste ethnique, est-il islamophobe ou homosexualophile ?  Par Ahmadou Diop.

 Pourtant, c’est  Cet écervelé, l’unique  Terroriste au Sénégal qui ose parler de terrorisme.

 La nature du boucanier, bougre de naissance, versatile, de son espèce, en l’occurrence, Macky Sall, déclaré le référent câble de la françafrique, qui est très proche du clan des Bongo I & II, fait partie de la galaxie des marionnettes béni oui-oui, bénéficient incontestablement d’une notoriété paternaliste, notamment dans les milieux politiques  et du côté de la Seine. 

Tout comme hier jusqu’à aujourd’hui, les archives  écrites de marbre  connaissent de fond en comble  du bout  des doigts la cartographie politique africaine, savent  qui  est contrôlable, et  qui ne l’est pas, et qui  était qui et qui avait  fait quoi ? 

Les actions ignobles correspondent nécessairement aux petites âmes en totale putréfaction, se reconnaissent-elles –mêmes.  Autrement dit, la grandeur du bon sang ne ment jamais, en revanche, quand on est petit, on agit  petit. Point n’est besoin d’ergoter de midi à quatorze heures, ou de s’inventer une lignée imaginaire.  Certes, Vouloir et Certifier  soi-même une lignée noble, est une  chose, mais  lorsqu’il s’agit de la justifier et la démontrer matériellement, c’en est une autre, voire  une mission impossible, aventureuse. Du Fouta au Cayor, de  Ndar à Sine Saloum, en passant le  Sud, on se reconnaît entre nous-mêmes. 

 N’en déplaise au lâche Falsificateur de son rang, qui s’ auto déclare illégitimement « Torobé » et une descendance directe d’El hadji Omar Tall-paix à son âme !  Lequel se retournerait.