Quand Macky Sall, le Fabricateur des Fake News s’inventait une descendance Noble, le 20 mars 2015, à travers une presse hexagonale, et ce sous la signature de son plumitif local. PAR AHMADOU DIOP CPC.




Comme vous l’avez sans doute remarqué, depuis quelques années, le serpent a nettement changé radicalement  sa peau, mais  a gardé  sa nature.

 Autrement dit, il n’y a presque plus d’envoyés spéciaux blancs accrédités au Sénégal et en Afrique de l’ouest au sud  du Sahara.   

 Depuis  les post  indépendances formelles de la dépendance dynamique, rien n’a bougé  d’un iota dans le sens des progrès, si ce n’est les effets d’optique, trompe-l’œil.  Ce qui a changé et révolutionné le monde, c’est l’avènement internet  et les réseaux sociaux, qui deviennent  des  tribunes, des contradicteurs et la bête noire  des autocrates africains. Alors, pour  éviter  d’attirer l’attention  de  l’opinion  publique africaine, en particulier,  la jeunesse consciente, bien informée, éveillée et  largement édifiée  sur la nature surréaliste  de nos éternels oppresseurs,  pour avoir vu et vécu.

 Les médias propagandistes  de la démesure arbitraire et de la tyrannie, qui  sont  très habiles  dans  l’art de la  désinformation et la manipulation, tirent par  derrière les ficelles, délèguent ce travail  de Sape  à la Caste Négroïde Locale, endogène  Bon Teint, en Place.  En fait tout change pour que  rien ne change et  tout continue.

Laquelle  caste locale  est  bien dévouée et en quête de pitance, de notoriété,  de publicité,  ou de prestige-que sais-je  encore, s’encarte  à  la Mécanique  « Taali ñareet », dans son  rôle de rabatteur et de relais masqué,  plaide pour la cause coloniale,  en  se chargeant  bassement  de jouer  les basses œuvres auxquelles elle est confinée.

C’est ce que l’on appelle  la nouvelle vision « soft «  cachée des intérêts économiques stratégiques géopolitiques internationaux, impérialistes, capitalistes.

L’objectif  visé,  consiste à crédibiliser par la ruse, et à travers  cet organe d’affluence interposé, le renversement hystérique  de la vérité historique. Ce n’est pas un fait  anodin que  son  plumitif local, s’est offert  une tribune  de piètre qualité,   a  absurdement posté dans ledit journal  le 20 mars 2015,  une descendance noble des leurres, et ce, à la  demande expresse, et pour le compte  du  fabricateur des fake news  à la pelle jusqu’à  l’abime .

C’est également  à travers les colonnes de ce canal que le valet de l’occident, s’exprime régulièrement, bénéficie de facto d’un paternalisme complaisant,  eu égard aux multiples services rendus,  et  en retour de l’ascenseur,  il aura toute la latitude  de  faire avaler au monde candide  ses mensonges cycliques, sismiques, dont lui seul a le secret. L’objectif,  c’est de nous faire  croire que  tout ce qui est dit dans cette affluence, doit être nécessairement pris comme «  un talisman ».

En toute humilité,  je ne suis pas ni  un devin, ni  dans le secret d’un capitulard minable, mais je   pense que  je fais  partie de ceux qui connaissent le mieux la psychologie du  paralysé, mentalement  déclaré et non éclairé, de la tête aux pieds, dont le moins que l’on puisse dire,  est tout sauf un modèle, ou une référence,  ne peut se prévaloir d’aucune noblesse  aussi minime, soit elle «  ci djiko  bu bax  ci  diudu ak ci dieuf  diu rafet» à l’épreuve des faits matériels, par sa mal gouvernance chaotique ethnique, pathétique,  notamment  son surmoi, démesuré, pathologique, on le sait,  sont contraires à la déontologie. Relisez mon article intitulé : « IMPOSSIBLE 3 ÈME  MANDANT  ET  LA  DIALECTIQUE  MACCARTHYSTE MUUT MBA MOT ». PAR AHMADOU DIOP CPC.

Le clinquant, clivant  de la brutalité, est manifestement  le symbole de la décrépitude, tant  par  ses  sorties impulsives  en cascades,  donnant la chair de poule, que par  ses revirements spectaculaires, n’est nullement une exception de la galaxie des  nègres de services satellites suppôts, tous  alignés,  gouvernent d’une main de fer,  depuis des décennies leur  pays respectif, transmettent le pouvoir de pères en fils, et ce devant les radars aveugles, sourds et muets, lesquels  apparaissent peu réactifs. Et vous  en conviendrez avec moi sur ce plan là. Et pour cause.

 En conséquence et contrairement aux idées reçues, la référence mondialiste dite le nid des vérités éternelles,  n’est qu’une simple vue de l’esprit. La réalité est toute autre.

 Elle n’est pas une particularité, loin de là,  puisque certains médias occidentaux, et non des moindres, ont tous un caractère suprémaciste, caché, comme arrière-plan. J’y reviendrai au milieu de ma chronique d’aujourd’hui.

  Décidément, on a entendu et vu tout, depuis l’arrivée  par effraction  au pouvoir  de l’accident de l’histoire.  Peu  de temps  après son investiture en 2012, le tonnant  fulminait : «  les sénégalais ne savent  pas là où je suis passé, comme s’il venait  du ciel et  par miracle.  Au Sénégal, certes, on connaissait déjà  politiquement  Macky  Gassama, ancien Député-maire  du parti socialiste de Fatick. L’édile de Fatick,  homonyme de Macky Sall, n’a fait que  respecter les  règles coutumières  au Sénégal,  prit en charge chez lui,  Amadou Sall,  le père de Macky Sall-,gardien de la maison- et sa femme, Coumba Thimbo-, vendeuse de cacahuètes (arachides grillées).

Son père, qui est  originaire de  Nguidjilone, région de Matam,  faisait «  du gorgolou » ici ou là, travailla notamment dans les plantations privées  de Samba Dia à Fatick.  Comme on dit,  il n’y a pas de sot métier. Ce qui est vrai.

  Macky Sall,  qui a été interviewé sur sa famille biologique, mélange tout,  nous dit  que son père devint fonctionnaire au ministère de l’Agriculture.  Cela n’est pas cohérent. Est-il fier de ses parents ? J’en doute  personnellement et pour cause.

 Dans quelle école son  père a  fait ses études et avec quels diplômes pour être un fonctionnaire ? Ou voudrait-il nous faire croire qu’on peut être un fonctionnaire sans  avoir un cursus normal ?

  La plupart de ses dépités  loquaces sont tous  des insulteurs incultes notoirement connus.  Cela prouve  qu’il n’a ni  aucune culture de l’administration, ni sur un état droit régalien. Ce qui l’intéresse, c’est son propre surmoi.

Où a-t-on vu un fonctionnaire digne de ce nom,  tailler des  feuilles ou élaguer des branches  d’arbres dans les plantations ?

 Cela ne  tient que sur une ligne de crête,  et qui met à nu une fois de plus, un caractériel incorrigible.  En revanche, le nom de Timbo même s’il a existé à Matam, est  totalement  inconnu  dans l’histoire sénégalaise, encore moins d’avoir un passé glorieux, tant soi peu dans les annales écrites  de marbre des panthéons au Sénégal. Cela ne relève d’aucun postulat réel, tangible, même s’il invente lui-même une descendance noble cousue de fil blanc.

À  ce  prisme là, le falsificateur revanchard  au caractère trempé, imbu de sa personne, veut absolument   absoudre  son passé  peu glorieux, et  renverser le cours de l’histoire à son image, en s’appuyant lâchement  sur les moyens de l’état, que lui confère sa posture de caniveau.

Non seulement, il le prouve constamment  et régulièrement  par des décrets inflationnistes  présidentialistes, liberticides,  mais réécrit par-dessus tout  d’avance le scénario du film à chaque comédie électoraliste, tendant à rattraper son complexe  d’infériorité  historique, qui lui colle à la peau.  

Alors,  grâce à  la  baraka  de son bienfaiteur,  en l’occurrence, Abdoulaye Wade, son ex-mentor,   et pour lequel étrangement  il n’a eu que du mépris, pour l’avoir  trahi manifestement et publiquement-nonobstant  la mise en garde de sa  défunte mère,  qui connaissait  mieux que quiconque son fils, savait de quoi elle parlait, est de nature rancunière.

On le sait,  quoiqu’on dise,  Abdoulaye Wade, certes candide,  avait confiance en lui,  l’a crée de toute pièce, en lui  donnant  sa chance de réussir, et permis  son envol fulgurant, afin qu’il ait  une promotion sociale rapide et politique, au point qu’il est devenu ce qu’il est, c’est-à-dire la qualité supposée de chef d’état, qu’il est loin d’incarner.

 Le falsificateur  si  revanchard  pathologiquement atteint, tente de se coller une fausse  lignée avec El Omar Tall jusqu’à l’abime,  ne peut en aucun cas se targuer  d’avoir  «  du sang pur », eu égard à ses moult  trahisons burlesques. Nos comportements  sont toujours  proportionnels à nos gènes. Et pour cause.  

Le  Sénégal  d’hier  était  bien  organisé,  qu’on le veuille ou non,  comme le sont d’ailleurs  tous les autres  pays du monde. Par sa descendance inconnue, le  marqueur des  trahisons burlesques,  originaire de  Nguidjilone, région de Matam, est  issu d’une famille de Badolo- n’a jamais eu  «   de  sang royal « indiscutable, encore moins  de  guerriers  reconnus  dans les terres du  Fouta, le fief des torobé et d’el haji Omar Tall, qui  fut partie des grands résistants contre le colonialisme, n’a aucune parenté avec  ce vendu, fabricateur- falsificateur digne  de son rang.

 Pour rappel,  en mars 2015,  Abdoulaye Wade , dans ses gonds,  classait  d’esclave Macky Sall, et en le traitant de tous les noms d’oiseau,  à la suite  de la condamnation définitive de Karim Wade à six ans de prison ferme et 138 milliards de francs CFA d’amende, pour enrichissement illicite par la Cour de répression de l’ enrichissement illicite, le bras armé de la république des délinquants en bande organisée.

Le 20 mars 2015,  pour  se faire sortir d’affaire,  le chef  de la république clanique des prédateurs en bande organisée,  fait  appel  au service  d’une certaine nomenklatura médiatique, du côté de la Seine,  et ce sous la signature  de son  ramassis plumitif,  lequel tentait  de  laver  à grande eau  ce dont son envoyeur  est accusé , ici chez nous au Sénégal. Ce qui est déjà  un comble,   au point que  cette presse hexagonale, présumée  faiseur de roi  et d’opinion, peut  blanchir à bras raccourci les  rituels  fake news du larron- larbin  en chair et en os : «  Lamine Dia, un esclave du père de Macky Sall resté fidèle et dévoué à celui qui est aujourd’hui président ».

Il ne suffit  pas  que ce monsieur dise tout haut à cor et à cri  dans les colonnes  du journal  cité, qu’il est l’esclave du fabricateur, pour que sa parole soit  effectivement  une vérité et à quel  coût, comme monnaie d’échange ?

Que l’accident de l’histoire, le  pantin satellite, le hors-la-loi,  se le tienne pour dit, et qu’il fasse des pieds et des mains,  pour se donner une exemplarité imaginaire, ne peut justifier  matériellement  sa noblesse au Sénégal. Il  n’a ni l’étoffe, ni le charisme, ni le verbe.  Il  ne sera jamais un homme d’honneur, mais un hâbleur  lâche spécialiste des coups tordus, plombe par sa platitude manifeste  l’avenir et freine les mécanismes fonctionnels du développement  de notre pays, le Sénégal.

De plus,  comme le dit bien  un adage de chez nous : “  le saut de la biche correspond à celui de son faon“.

“ Le bon sang “,  le patriote, la bonne graine,  ne vend pas  son âme au diable,  ne trahit jamais son pays et  son peuple,  est toujours à son service, quoique cela puisse lui coûter, et  quitte même à mettre sa vie en péril.  Il  ne se déshonore point, ne doit pas dire : “le  retrait des troupes et bases  militaires françaises relevait quelque peu d’un nationalisme mal placé, le FCFA est une bonne monnaie à garder “, que sais-je encore ?

 Voilà donc un archétype, qui fait l’apologie du colonialisme renversant et  qui promeut  ouvertement   par sa servitude, la culture de la trahison, accepte par ricochet  sa condition  d’esclave de droit divin  des blancs- KUNEK DIAMU BITIM WONLENEKO CI SEN DEUK KON DIAMNGA  CI SUNU DEUKBI-, mais réfute de l’autre côté,  ce dont il est accusé de naissance.  L’un  ne va  pas sans l’autre. Tout se tient.   Il  y a  là  quelque chose  d’insolite.

Sénégal: le président Macky Sall revendique sa réélection - L'Express

Celui qui est l’esclave de droit divin  des blancs, l’est aussi de naissance   en toute logique sur le terrain du crime, n’est-ce pas ?  Depuis quand donc  le boucanier a  “  du sang noble“ dans ses gènes ?  C’est quand il  est arrivé  avec fracas  au plus sommet de l’état sénégalais à cause de  l’esclandre de  ses mds FCAFA, qu’il a scandaleusement volés par le miracle des postes de nominations tan sabula nex et des raccourcis politiques ?   Aucune  archive historique, aucun  historien  digne de ce nom, ne peut exhumer ni de près,  ni de loin  sa parenté directe ou indirecte  avec les grandes figures  bien connues dans notre pays.

Le caniche de l’occident, qui traîne un complexe d’infériorité  vis-à-vis de ses propriétaires leucodermes, lie  nécessairement ses intérêts illégitimes à ces derniers, y trouvent leur compte, le soutiennent  matériellement de façon concomitante  dans le secret des dieux, et aussi via leurs médiatico politiques interposés.

L’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, rendu furieux par le procès contre son fils Karim, avait traité son successeur de « descendant d’esclave ». Le mercenaire, le  plumitif du menteur professionnel, fabricateur, rapporte  dans les colonnes  du  journal, est allé vérifier  sur place au village. La famille Sall n’était pas esclave, elle avait des esclaves.  C’est bel et bien une manipulation, et une désinformation sur une descendance  décousue de fil blanc,  ne tient pas la route. Rien absolument ne tient, car tout est  faux  de fond en comble. Nous nous connaissons  entre nous. Nous savons qui est qui, et qui avait  fait quoi dans l’histoire.

  D’une part,  pour connaître son histoire, la France n’a  pas  besoin de faire  appel  à  la rescousse  des journaux étrangers que sais-je encore, d’où qu’ils puissent se trouver sur la planète entière.  C’est un non sens. D’autre part, en Europe et à l’échelle continentale,  les régimes  conservateurs, monarchiques  sont majoritaires, et les régimes présidentiels, sont, dans une certaine mesure, dans ce registre,  par définition,  ont eux aussi un caractère féodal caché, malgré leur apparence peu convaincante. C’est du pareil au même, d’autant plus que la frontière est totalement  ténue.  Au  pays de Marianne,  le général  de Gaulle, est une référence, une figure protectrice,  un exemple incontournable, car  tout traitre reconnu comme tel,  qui se démarque  de lui, regrettera d’être né.

Ce que l’on accorde à l’Europe indépendante,  libre fière et de l’être,  on le balaie d’un revers de main, lorsqu’il  s’agit de chez nous,  selon  le défunt Savant, kamit-panafricain,  bon teint,  Cheikh Anta Diop  avant la pénétration précoloniale, l’organisation sociale africaine était supérieure ou analogue à celle de l’Europe. L’égyptologue, le  scientifique, l’historien, linguiste,  emblématique, charismatique,  hors-pair,  qui fut le plus élevé de tous les temps par ses recherches scientifiquement  élaborées,  n’était pas n’importe qui, savait donc de quoi  il parlait :

L’Afrique doit opter pour une politique de développement scientifique et intellectuel et y mettre le prix ; sa vulnérabilité excessive des cinq derniers siècles est la conséquence d’une déficience technique. Le développement intellectuel est le moyen le plus sûr de faire cesser le chantage, les brimades, les humiliations. L’Afrique peut redevenir un centre d’initiatives et de décisions scientifiques, au lieu de croire qu’elle est condamnée à rester l’appendice, le champ d’expansion économique des pays développés ”.

 Malgré les appels et les  écrits de marbre  de Cheikh  Anta Diop,  qui restent toujours d’actualité, on nous impose  tout et n’importe quoi, parce que nous  importons tout,  jusqu’aux boites d’allumettes,  comme si  nous sommes  maudits, ou  des  incapables et les consommateurs  et la risée du monde.   Le Sénégal et toute  Afrique noire d’expression française s’inscrivent  dans le sens de la régression, crescendo.  Nous avons tout pour réussir et aller de l’avant. Les ressources minières, humaines ne manquent pas. Nous avons un déficit chronique d’élites volontaristes  à l’endroit et à la place qu’il faut. Les moyens ne manquent pas. Nous pouvons, si nous voulons.

 On  dénie  les statuts de héros à nos  vaillants résistants,  sous le prétexte fallacieux de la modernité.  Et quelle modernité ?  La modernité dans la décadence et la perdition,  qui consiste à étioler peu à peu nos âmes,  et en empruntant  machinalement et bassement  le prêt  à porter culturel  venu d’ailleurs. Voilà où cela nous mène.  Vouloir  revenir aux fondamentaux pour être libre sur des bases voulues et en toute indépendance,  et immortaliser  dans la postérité  Lat Dior Ngoné Latyr Diop et les grandes figures emblématiques, cela crée systématiquement l’hystérie cataclysmique et le hara-kiri, ou une levée de bouclier généralisée.

Pire encore, des nègres de services, transmués en  apostats bouffons, bénis oui-oui,  des  descendants  venus de nulle part,  on ne sait où et comment,  apparaissent plus structurés, bénéficient  eux d’une  large promotion sociale indue, font l’histoire à la place des bons minoritaires, sont gratifiés, et  qui  servent de modèles et de référence.

Comment voulez-vous que l’on nous respecte ? Nous ne sommes pas ni des oublieux ou des moins que rien. On est où ?  Les  fadaises  purulentes d’un  écervelé plumitif  constituant  immanquablement  des amas  de mensonges grossiers, ne valent absolument rien. Il n’appartient  pas à un journal  paternaliste, suprémaciste blanc  de se substituer à nous, ou de jouer le juge de paix, comme si nous n’avons pas assez de mémoire. Ce travail incombe exclusivement à nos  historiens  sénégalais, ont eux seuls  la primeur de trancher librement et non à l’extérieur.