Effondrement en Floride : le bilan s’établit à 98 morts




The damaged remaining structure at the Champlain Towers South condo building collapses in a controlled demolition, Sunday, July 4, 2021, in Surfside, Fla. The decision to demolish the Surfside building came after concerns mounted that the damaged structure was at risk of falling, endangering the crews below and preventing them from operating in some areas.(AP Photo/Lynne Sladky)

Après la recherche et l’identification de toutes les victimes, l’évacuation de milliers de tonnes de gravats a laissé le site presque entièrement vide. La dernière victime de l’effondrement d’un immeuble en Floride a été identifiée, ont annoncé les autorités locales lundi, un peu plus d’un mois après la catastrophe qui a fait 98 morts.

Les opérations de recherche menées par les pompiers depuis l’effondrement, le 24 juin, d’un immeuble en bord de mer à Surfside, en Floride (Etats-Unis), ont été arrêtées, ayant abouti à l’identification, lundi 26 juillet, de la dernière victime, ainsi qu’ont pu l’annoncer les autorités locales. Le bilan total de la catastrophe s’élève donc à 98 morts.

« Grâce aux efforts héroïques [des équipes de secours], la dernière personne disparue a été localisée et identifiée », a dès lors déclaré, au cours d’une conférence de presse, Daniella Levine Cava, la maire du comté de Miami-Dade, précisant par ailleurs que la police continuait de rechercher des preuves et des restes humains parmi les gravats.

L’immeuble Champlain Towers South, haut de douze étages et situé au nord de Miami Beach, s’était partiellement effondré il y a un mois, au beau milieu de la nuit. Si les causes de la catastrophe restent encore inconnues, les premiers éléments de l’enquête ont toutefois laissé apparaître que la structure du bâtiment semblait dégradée par endroits.

Seul un adolescent avait pu être secouru, et les autorités avaient annoncé, le 7 juillet, qu’elles mettaient fin aux recherches de survivants pour tenter de retrouver les dépouilles des habitants. Après l’évacuation de milliers de tonnes de gravats et une démolition contrôlée le 4 juillet, le site est désormais vide, et seuls quelques murs des fondations marquent encore l’emplacement du bâtiment.