Le vaccin Johnson & Johnson reçoit le feu vert du régulateur européen




Pour l’Agence européenne des médicaments (EMA), le vaccin Johnson & Johnson contre le Covid-19, sur lequel comptent de nombreux pays pour accélérer les campagnes d’immunisation, peut être employé, en raison d’un rapport bénéfice/risque favorable.

Dans une décision rendue mardi, l’Agence européenne des médicaments a estimé que les caillots sanguins qui sont survenus chez quelques personnes vaccinées devraient être répertoriés comme effet secondaire « très rare » du vaccin Johnson & Johnson.

« L’EMA trouve un lien possible avec de très rares cas de caillots sanguins inhabituels associés à des plaquettes sanguines basses », a déclaré le régulateur européen, ajoutant que cela « confirme que le rapport bénéfice-risque global reste positif ».

Le directeur financier de Johnson & Johnson (J&J) avait auparavant affirmé que le laboratoire restait « entièrement confiant » concernant son vaccin et espérait trouver « très bientôt » une solution avec les régulateurs sur son utilisation, actuellement suspendue en Europe et aux États-Unis.

Cette décision était très attendue par plusieurs pays européens, dont la France, qui comptent sur le vaccin J&J, ayant l’avantage de ne requérir qu’une seule dose, pour accélérer leur campagne d’immunisation. Les vaccins anti-Covid d’AstraZeneca et de Janssen sont « indispensables » pour atteindre les objectifs de la campagne de vaccination en France, a ainsi indiqué mardi le ministère de la Santé.

Aux États-Unis, les autorités sanitaires ont recommandé mardi dernier « une pause » dans son utilisation afin d’enquêter sur l’apparition de cas graves de caillots sanguins. Toutefois, son utilisation devrait être de nouveau autorisée, peut-être accompagnée de « restrictions », et une décision devrait être rendue publique d’ici vendredi, a affirmé dimanche le conseiller médical de la Maison Blanche Anthony Fauci.

(Avec AFP)




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