Les nombreux morts de la covid à la UNE: « ravages accélérés » du Covid-19.




Rohan Aggarwal, 26, a resident doctor treating patients suffering from the coronavirus disease (COVID-19), tends to a patient during his 27-hour shift at Holy Family Hospital in New Delhi, India, May 1, 2021. REUTERS/Danish Siddiqui SEARCH "SIDDIQUI AGGARWAL" FOR THIS STORY. SEARCH "WIDER IMAGE" FOR ALL STORIES/File Photo SEARCH "SIDDIQUI ROUNDUP" FOR THIS STORY. SEARCH "WIDER IMAGE" FOR ALL STORIES

Plusieurs sujets sont au menu de l’édition de lundi de la presse quotidienne, parmi lesquels les « ravages accélérés » du Covid-19.
« Ravages accélérés de la Covid-19. 2443 cas et 25 décès en 3 jours », affiche le quotidien Tribune, avant de relayer les appels pour une réappropriation des mesures barrières par les populations.

« 1.402 cas et 17 décès en 48 heures », renchérit Libération. Le journal cite des déclarations du ministre de la Santé et de l’Action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr, selon lesquelles la situation est « tendue dans les CTE », les centres de traitement épidémiologique.

« Tous les lits sous oxygène occupés dans les CTE de Dakar », par exemple, insiste L’Observateur. « Le scénario catastrophe », affiche le journal qui annonce que les CTE du hangar des pèlerins, de Diamniadio et de Guéréo ont été rouverts.

L’Observateur note par ailleurs que malgré « la facture salée réclamée par des cliniques privées aux patients atteints de coronavirus, les malades ne reculent pas. A preuve, c’est le plein dans les cliniques privées », également.

L’As retient que la Covid-19 « malmène les populations » sénégalaises. « La foudre du coronavirus s’abat de jour en jour sur les populations », souligne le journal, ajoutant qu’avec « la propagation rapide du virus, le Sénégal a dépassé la barre des 10 mille patients sous traitement ».

« Le rythme d’enterrements a considérablement augmenté au cimetière de Yoff en cette période où le Sénégal fait face à une 3e vague de Covid-19 particulièrement difficile », indique le journal Le Quotidien, qui fait le même constat au cimetière Saint-Lazare, situé à Dakar comme le premier, avec à l’appui ce titre : « Ci-gît la tragédie ».

« Un second souffle vital » recherché par le Sénégal à travers l’intensification de la vaccination contre le Covid-19 et de nouvelles disponibilités en oxygène, peut-on lire à la Une de Kritik’.

« Pour endiguer la 3e vague meurtrière de la covid et singulièrement dangereuse pour les jeunes, écrit ce journal, le Sénégal se met à la dose américaine. Vacciner le plus de monde en un temps record pour sauver la riposte. Les Sénégalais sont en train de se faire injecter les 151.000 doses du vaccin Johnson&Johnson ».

Le journal signale que pendant ce temps, « de nouveaux CTE sont ouverts et la disponibilité d’oxygène garantie avec des centrales attendues en mi-août, selon le ministre de la Santé et de l’Action sociale ».

Pour le reste, la polémique fait rage, concernant la dernière décision rendue par le Conseil constitutionnel, saisi d’un recours par l’opposition suite à la réforme du code pénal et du code de procédure pénale.

L’ancien garde des Sceaux Ismaïla Madior Fall s’oppose à l’avis des leaders de l’opposition qui jugent que le Conseil constitutionnel a violé la loi en délibérant avec seulement 4 membres sur 7.

Il « a agi dans le respect de son + obligation constitutionnelle+ de connaître des recours qui lui sont soumis », fait valoir le constitutionnaliste, dans des propos rapportés par Lii quotidien.

Il estime que l’opposition « est dans +la stratégie de la scandalisation, de la manipulation +, mais le Conseil constitutionnel n’a violé aucune loi » en statuant à quatre.

« Honnis par l’opposition, les quatre juges du Conseil constitutionnel peuvent compter sur le soutien de l’ancien garde des Sceaux et professeur agrégé de droit constitutionnel », mentionne Walfquotidien.

Source APS