Jeux Olympiques: La France humiliée par le Japon




Encore une fois cataclysmique, l’équipe de France s’est fait piétiner par le Japon (0-4), ce mercredi, lors de la 3e journée de la phase de poules des Jeux Olympiques. Un équarrissage en bonne et due forme pour la bande à Sylvain Ripoll, qui rentre à la maison avec des valises pleines à craquer.

Après 25 années d’attente, l’équipe de France effectuait son retour aux Jeux Olympiques. Un quart de siècle à patienter… pour rien. Catastrophiques défensivement contre le Mexique (1-4) et l’Afrique du Sud (4-3), les Bleuets ont pris une leçon de football face au Japon (0-4), ce mercredi, lors de la 3e et dernière journée de la phase de poules. Onze buts encaissés, un jeu offensif d’une pauvreté inouie, un état d’esprit indigne pour des professionnels, la bande à Sylvain Ripoll rentre très logiquement à la maison après une compétition complètement ratée.

A défaut de se montrer dangereux, les Bleuets faisaient preuve de solidité et restaient concentrés dans leur pressing pour gêner la première relance nippone. Malgré tout, les Japonais affichaient un bien meilleur niveau technique et enchaînaient les combinaisons bien senties dans le camp adverse, se rapprochant trop facilement du but de Bernardoni. Il fallait d’ailleurs un arrêt réflexe du gardien d’Angers pour repousser une tentative flottante signée Hatate.

Humiliés et baladés comme des gamins, les Bleuets terminaient même la rencontre à dix suite à l’expulsion directe logique de Kolo Muani pour une terrible semelle sur le dernier buteur nippon. En supériorité numérique, le pays hôte a même eu pitié de son adversaire en gérant très tranquillement la fin de match sans vouloir appuyer sur l’accélérateur malgré un dernier but tout en maîtrise de Maeda sur un service en or de Soma (0-4, 90e+2). Une raclée assez monumentale.

Un match à sens unique. Jamais inquiété, le Japon s’est baladé durant 90 minutes en donnant une leçon de football à la France. Combinaisons, dédoublements, gestion des temps forts, des temps faibles, les Nippons, qui n’ont même pas eu à forcer, ont livré une prestation très convaincante. En face, le vide, le néant total avec des prestations individuelles indignes et un collectif inexistant.