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Camp de cataracte au centre médico-social de l’Ipres : plus de 300 patients pris en charge

Depuis lundi dernier, le Programme  national de promotion de la santé oculaire, en partenariat avec  l’Ong Iko, offre un camp de prise en charge de la cataracte à l’endroit des personnes du troisième âge. La rencontre se tient au Centre médico-social de l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres) de Dakar.

Il est prévu, selon les organisateurs du camp de la chirurgie de cataracte, d’améliorer la vue de 400 bénéficiaires durant presque une semaine. Démarré le lundi dernier, le technicien supérieur en ophtalmologie, Demba Diop, responsable du Service ophtalmologie du Centre médico-social de l’Institution de prévoyance retraite du Sénégal (Ipres), a renseigné : «avant la Tabaski, 100 patients ont été pris en charge et actuellement nous sommes en train de compléter le premier camp, avant d’entamer le second. Ce qui fera un total de 400 patients à être opérés». Et de poursuivre : «ce camp de cataracte a démarré depuis le lundi dernier et prendra fin le jeudi 28 juillet. 300 patients seront, à cet effet, opérés». Pour le technicien supérieur en ophtalmologie, «Nous avons une tranche d’âge de patients âgés. Raison pour laquelle, on parle de cataracte sénile qui atteint les personnes âgées».

Aymirou Khouma, chargé du Partenariat et de la Communication de L’Ong Iko,
a aussi souligné que sa structure est «une Ong humanitaire qui intervient au Sénégal, depuis 30 ans, dans le domaine du développement social. Et dans notre programme d’intervention, la santé occupe une place de choix. C’est pourquoi, très souvent, nous organisons des programmes d’assistance humanitaire surtout dans le domaine de la santé, que ça soit des consultations médicales gratuites et des caravanes de santé». Et d’ajouter : «cette fois-ci, nous avons décidé d’organiser un camp gratuit d’intervention  chirurgicale de cataracte, au niveau de l’Ipres, beaucoup de cas de patients de cataracte qui attendaient d’être opérés. Raison pour laquelle nous avons jugé nécessaire de collaborer avec le ministère de la Santé pour venir en aide à ces patients qui n’ont pas de moyens. Nous visons 400 personnes et nous comptons élargir ce programme à l’intérieur du pays, surtout dans les localités les plus éloignées où parfois le service est inexistant, où les gens n’ont pas de moyens pour se faire soigner».

Revenant sur la cataracte, le technicien supérieur en ophtalmologie, Demba Diop, a estimé qu’elle n’est pas une maladie ; c’est dans l’évolution des choses. «Quand un individu commence à vieillir, son cristallin vieillit également. Donc, c’est tout à fait normal que la cataracte survient quand on prend de l’âge. Il y a plusieurs causes de cataracte ; mais la plus répandue est la cataracte sénile. La prise en charge est un peu chère. Raison pour laquelle, nous organisons ces genres de chirurgie pour soulager les patients. Une prise en charge d’une chirurgie d’un seul œil varie entre 300.000 et 500.000 F CFA. Ce que n’est pas donné à n’importe qui».

Denise ZAROUR MEDANG

 

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