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SOCIETE / FAITS DIVERS

Changements climatiques : Pourquoi les femmes et les filles sont plus menacées que les hommes

Les négociations sur le climat de 2022 (COP 27) ont lieu sur le continent africain pour la première fois en six ans. Dans ce contexte, les féministes africaines issues des cinq régions du continent se sont réunies pour lancer, ensemble, des revendications collectives qui devraient être traitées lors de la COP 27. 27 points de revendications constituent leur plateforme pour la Cop27.
 
Les femmes et les hommes sont touchés par effets des changements climatiques. Cependant, ils ne subissent pas de la même façon les effets du dérèglement climatique, avec les risques et catastrophes ainsi que les conséquences y afférentes. Les femmes sont plus vulnérables que les hommes, en grande partie parce qu’elles représentent la majorité des pauvres (60%) et dépendent davantage des ressources naturelles menacées. La différence entre les hommes et les femmes est également notable en ce qui concerne leurs rôles, leur responsabilité, la prise de décision, les opportunités et les besoins. Les femmes ont moins accès que les hommes aux ressources, telles que la terre, les crédits, les intrants agricoles, les structures de prise de décision, la technologie, la formation et les services de vulgarisation qui renforceraient leurs capacités à s’adapter aux changements climatiques
Les changements climatiques sont des menaces pour les femmes et les filles aux plans économique, social, sanitaire et alimentaire, a expliqué Penda Seck Diouf du Réseau de communication de développement des femmes, une association membre de la Task Force des activistes africaines pour les questions de justice climatiques.  Ces menaces se traduisent par la montée des eaux, les inondations, l’avancée du désert, l’érosion côtière, l’assèchement et le rétrécissement des mares, la salinisation des sols, la forte canicule, la raréfaction des ressources forestières et halieutiques. Malgré qu’elles soient fortement impactées, leurs voix ne résonnent pas très forts dans la lutte contre ce fléau. Pourtant, les femmes détiennent des savoirs endogènes liés à la protection de l‘environnement. Pour faire entendre la voix des femmes et des filles il faut, renseigne Salimata Ba de l’Alliance Activistes for climate justice, un maillage des différentes zones pour une plus large implication de tous les acteurs.
 
Il faut dans la même dynamique, développer et partager les récits africains, renforcer les cadres de droits des femmes, mais aussi renforcer les capacités d’adaptation de femmes en faveur de la justice climatique en poussant les politiques à prendre en charge les préoccupations de ces dernières.

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