ACTUALITÉSJUSTICE - TRIBUNAUX - POLICEPOLITIQUE

Contrôle judiciaire de Sonko: Les précisions de Me Bamba Cissé

Contrôle judiciaire de Sonko: Les précisions de Me Bamba Cissé

Me Bamba Cissé, avocat d’Ousmane Sonko, apporte des précisions sur les requêtes de son client aux fins de mainlevée de son contrôle judiciaire.

En octobre dernier, Sonko avait déposé sur la table du doyen des juges une requête aux fins de mainlevée du contrôle judiciaire. Une demande restée sans suite obligeant le leader de Pastef à formuler, via ses avocats, une nouvelle requête déposée sur la table du juge. Sa défense a évoqué, comme motif de la requête, le statut du maire de Ziguinchor qui a besoin de se déplacer très souvent.

Me Bamba Cissé précise que la  nouvelle requête aux fins de levée du contrôle judiciaire du député-maire Ousmane Sonko est la suite ou la répétition d’une autre qui a été déposée le 29 septembre 2021. « Laquelle n’a toujours pas fait l’objet de réponse. Donc, actuellement, il y a deux requêtes ayant le même objet», a éclairé la robe noire.

 Selon Me Cissé, pour la mainlevée du contrôle judiciaire, les motivations sont classiques. «Ousmane Sonko a été placé sous contrôle judiciaire au mois de mars dernier. Aujourd’hui, nous sommes quasiment à un an révolu. Depuis cette période, il a toujours respecté les prescriptions du contrôle judiciaire à la lettre.»

L’avocat rembobine: «Donc, nous estimons que conformément à cela, et en vertu d’autres considérations que nous tairons pour le moment, il est normal qu’il accède à la levée du contrôle judiciaire. Car notre client a aussi l’obligation de résidence à Ziguinchor et a besoin de contacts à l’étranger, de déplacements pour le fonctionnement des activités de sa mairie.»

La robe noire espère qu’il y a suffisamment d’éléments permettant à la justice de leur donner un avis favorable. «Nous attendons simplement une réponse du Doyen des juges», espère-t-il.

Inculpé le 8 mars dernier, pour une accusation de viol présumé, Ousmane Sonko a été placé sous contrôle judiciaire. La mesure était accompagnée d’une saisie de son passeport et d’une obligation d’émarger au cabinet du magistrat instructeur tous les derniers vendredis de chaque mois. Ce qui constitue un véritable obstacle aux activités politiques du nouveau maire de Ziguinchor. Rappelons que pour son interdiction de voyage à Lomé, on lui avait opposé qu’il n’avait pas été encore entendu sur le fond.

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page