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Écho de la Résistance : Le Cri et la force du Silence contre l’Injustice. Par Ndiawar Diop 

Écho de la Résistance : Le Cri et la force du Silence contre l’Injustice.. Par Ndiawar Diop

Ce court mais puissant énoncé de John Joos exprime une profonde résistance face à l’injustice. Il met en avant l’idée que le silence de l’individu ne doit jamais être interprété comme une approbation tacite des injustices qui peuvent lui être imposées. Au contraire, il s’agit d’un refus catégorique d’être complice de l’iniquité.

Ce refus de consentir par le silence suggère une fermeté morale, une détermination à ne pas être complice de l’injustice, même par omission. L’individu refuse de laisser germer en lui le germe de l’injustice, montrant ainsi un engagement profond envers ses principes et ses valeurs.

Cette déclaration souligne l’importance de la conscience individuelle face à l’injustice, rappelant que chaque personne a le pouvoir et la responsabilité de résister à toute forme de traitement injuste. Cela peut être interprété comme un appel à l’action, invitant à s’exprimer contre l’injustice plutôt que de rester passif.

En résumé, l’affirmation de John Joos met en lumière la puissance du refus actif face à l’injustice, soulignant que le silence ne doit jamais être confondu avec la complicité, mais plutôt compris comme une résistance déterminée à participer à l’injustice.

Face à l’injustice, une voix s’élève,

Le silence brisé, la résistance révèle.

John Joos, par ses mots, nous guide,

Un refus catégorique, une éthique solide.

Le silence, souvent mal interprété,

Ne cache pas l’approbation, mais la volonté,

De ne point être complice des maux,

Une fermeté morale, des principes en faisceaux.

Face à l’iniquité, un rejet sans équivoque,

Pas de consentement, pas de trêve équivoque.

Le silence, non pas de faiblesse, mais de force,

Refusant la complicité, tranchant comme une écorce.

Le germe de l’injustice n’a pas sa place,

Dans le cœur de celui qui défend l’espace,

De valeurs profondes, d’une éthique éveillée,

Contre l’injustice, une conscience réveillée.

Ce refus par le silence, une détermination,

À ne pas être complice, une résolution.

L’individu, gardien de ses propres valeurs,

Éveille la conscience, ébranle les rumeurs.

Un appel à l’action résonne dans ces mots,

À s’exprimer contre l’injustice, à briser les flots.

Car le silence n’est pas passivité,

Mais le cri muet de la résistance, la vérité.

Dans ce poème tissé de convictions,

J’en appelle à la fermeté des positions.

Contre l’injustice, le silence s’exprime fort,

Une voix puissante dans ce monde qui l’ignore.

Par Ndiawar Diop

Www.ndiawardiop.com

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