POLITIQUE

Examen du projet de loi de finances 2024 : l’Assemblée nationale valide le budget du ministère des Forces Armées

L’Assemblée nationale a adopté hier, vendredi 24 novembre, le budget du ministère des Forces Armées. Évalué à 313 592 672 726 de Francs Cfa, ce budget a été adopté à l’unanimité par les députés au termes d’un débat de plus deux heures, largement dominé par des demandes de renforcement des moyens humains et matériel de l’Armée et la Gendarmerie nationale mais aussi la question taboue de la mort du Sergent Philbert Sambou et de la disparition de son frère d’arme, Didier Badji.

Les séances plénières pour l’examen du projet de Loi de finances initiale (Lfi) 2024 se poursuivent à l’Assemblée nationale. Le ministère des Forces Armées a bouclé le programme de la journée d’hier, vendredi 24 novembre, de ce marathon budgétaire. Soumis au vote, après environ deux heures de débats, le budget du ministère des Forces armées évalué à 313 592 672 726 de Francs Cfa a été adopté par les députés.

Lors des débats, les principales doléances formulées par des députés à l’endroit de Me Oumar Youm, qui a été promu à la tête de ce ministère en charge de la défense nationale lors du dernier remaniement gouvernemental, ont tourné autour du renforcement des moyens humains et matériel de l’Armée et la Gendarmerie nationale, pour les aider à mieux faire face à leur mission régalienne de défense nationale.

Les députés ont insisté notamment sur l’urgence de la construction de Poste de Gendarmerie dans certaines communes comme : Sagata, Darou Mousty, Baba Garage, Barkédji mais aussi de camp militaire et d’une compagnie de Gendarmerie nationale dans les zones comme le Dandé Mayo mais aussi à Medina Sabak.

Lors de ce face à face, les députés, notamment ceux de l’opposition, ont également invité le ministre des Forces Armées à œuvrer à la sauvegarde de l’image de la Gendarmerie nationale, ternie par le comportement de certains de ses membres lors des dernières manifestations. Loin de s’en tenir-là, ils n’ont également pas manqué d’interpeller le ministre sur la question «taboue» de la mort du Sergent Philbert Sambou et de la «disparition» de son frère d’arme qui s’est également invité au débat.

Nando Cabral GOMIS

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