POLITIQUE

Kaolack / Élection présidentielle 2024: Fin de mandat du chef de l’État le 2 Avril Ousmane Guèye donne son point de vu. 

Le Sénégal traverse depuis des mois une situation politique inédite liée aux enjeux complexes de la tenue des prochaines élections.Cette parenthèse lourde de conséquences doit être prise en toute responsabilité par tous les acteurs de la vie politique et les différentes entités administratives et juridiques impliquées en amont comme en aval dans ce processus . M. Guèye s’est prononcé lors de son entretien avec la presse locale ce jeudi.  » Aujourd’hui, poser le débat sur les responsabilités d’une telle crise , me semble inutile et inopportun. La tenue récente du dialogue national initié par Son Excellence le président de la République participe à la recherche de solutions mais aussi traduit une volonté de pacifier l’espace politique. Le président de la République, en prenant sa responsabilité en tant que garant du fonctionnement normal des institutions a décidé d’une part d’arrêter sa gouvernance et ses prérogatives le 2 Avril par respect à la constitution et à l’ intangibilité du mandat et d’ autre part , de transmettre les conclusions du dialogue national au conseil constitutionnel pour avis en application de l’article 92 de la constitution » a t- il mentionné. Dès lors , deux situations peuvent se présenter et impacter inévitablement le cours du processus électoral et le mode de gouvernance présidentielle au – delà du 2 Avril. 1- Soit le conseil donne un avis dans le sens du dialogue national et le maintien du président de la République en application de l’avenant 2 de l’article 36 de la constitution. Dans ce cas , les élections se dérouleront confirmation aux conclusions du dialogue.

2- Soit , il décide que c’est le président de l’Assemblée nationale qui assurera les fonctions de président de la République.Une telle décision remettrait en cause tout le processus en cours et les propositions du dialogue national. En conséquence, en application des dispositions de la constitution de nouvelles élections auront lieu dans les 90 jours . Celà signifierait une reprise totale du processus électoral a souligné M. Ousmane Guèye, PCA du CICES.  » Devant une telle perspective et tenant compte de la nécessité de parfaire l’ unité nationale et la poursuite de l’élan de pacification salué par tous le conseil constitutionnel, est appelle à jouer pleinement sa responsabilité en prenant la meilleure décision confirme à l ‘esprit du dialogue national et articulé au droit c’ est à dire aux dispositions de la constitution  » a conclu M. Guèye.

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