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Kédougou : Bouyagui Sylla liste les difficultés confrontées par les défenseurs des droits humains

Le président de l’Association pour la promotion des droits humains et le développement local, évoluant dans la partie Sud-est du pays (ASPRODEL) a listé les multiples difficultés auxquelles sont confrontés les défenseurs des droits humains dans l’exercice de leur fonction dans cette partie du pays. Bouyagui Sylla qui assistait à un atelier de formation en recherche et action en matière de droits humains à l’initiative de la Coalition sénégalaise des défenseurs des droits humains (COSEDDH), a évoqué des contraintes dont le déficit d’infrastructures routières, la couverture du réseau téléphonique…

« A Kédougou, le problème patent, c’est d’abord les infrastructures routières. Les routes ne sont pas des meilleures. On a des problèmes pour accéder dans certaines zones », a affirmé le président de l’Association pour la promotion des droits humains et le développement local (ASPRODEL) évoluant dans la partie Sud-est du pays. Bouyagui Sylla qui assistait, jeudi 14 septembre 2023, à un atelier de formation en recherche et action en matière de droits humains ajoutera aussi que « Les informations n’arrivent pas à temps. Parce que la couverture du réseau pose problème dans certaines zones. Ça pose problème parfois, quand on a événement quelque part, on peut rester des heures ou des jours sans les avoir.»

« Mais aussi, c’est la population, elle-même qui ne collabore pas ou bien l’administration qui ne nous facilite pas le travail parfois. Si on va dans certaines zones, les gens sont réfractaires ou ils pensent qu’on prend part, il y a problème. Quand on interpelle une autorité en lui disant qu’on a entendu qu’il y a ça et ce qu’il y a lieu de faire et que l’autorité nous fasse savoir que ce n’est pas de votre ressort, dégagez, vous voyez, ça nous met mal à l’aise », a-t-il regretté, avant de donner l’exemple des récents événements qui se sont déroulés à Khossanto. Et de dire « Quand on avertit les autorités et qu’elles ne prennent pas les devants en essayant d’aller sur le terrain et s’enquérir des informations, on assiste à des situations compliquées alors qu’on pouvait parer certains problèmes».

Ousmane GOUDIABY

 

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