SALE AFFAIRE ADJI SARR : UNE BASSE MANŒUVRE SATANIQUE DE POLITIQUE POLITICIENNE D’UN TERRORISME D’ETAT-APR. AHMADOU DIOP CPC.




Que valent  donc  les salades  et  les dessous  du complot  du prédateur dictateur auxquels s’y greffent en abondance   les crimes de sa police   la  Gestapo  Waffen SS ?

Plus c’est gros, plus ça passe. Ce sont des méthodes purement hitlériennes, sorties des laboratoires de Goebbels, qui  fut le  minis tre de la propagande du Reich.  Affaire ADJI Sarr, Antoine Diom : du statut de substitut du procureur de la république alimentaire  à celui d’un  entonnoir politicard- ministron, soumis et à la solde d’un malfaiteur, apparenté respectable des leurres.  Ceux qui disent que Macky Sall a d’autres choses à faire que de comploter, soit, ils ne comprennent rien à la politique, soit, sont naïfs ou hypocrites et partisans.  Ni plus ni moins.

Idem pour le vassal procureur, en l’occurrence, Serigne Bassirou Guèye, l’autre Envoyé Spécial, le pédigrée  auprès du tyran – n’en est pas un-  pour exister et bénéficier des privilèges et de  passe –droits,  joue nécessairement sur les mêmes plaques bandes.  Toute chose est égale par ailleurs.

Au Sénégal, sous la magistrature  Accidentogène du fantoche nègre de service, est arrivé avec fracas  au  plus haut sommet de l’état, par effraction et grâce  à l’esclandre de ses mrds de FCFA, qu’il a frauduleusement obtenus dans des conditions scandaleuses,  et ce, par des postes de nomination [ndlr : Macky SALL au journal américain FOREIGN AFFAIRS : ”  j’ai bénéficié de privilèges relatifs à  ma position d’ancien premier ministre “. La légalité  peut être  aussi source d’immoralité. 

Ce n’est pas parce que  les flagorneurs béni oui-oui se travestissent  allégrement en trompettes  des leurres, et  qui sont eux-mêmes des corrompus  abondamment engraissés  par les deniers de l’état,  claironnent   à longueur de journées des inepties purulentes et des ratonnades  démentes à la place publique, tendant à blanchir le bilan si  chaotique  et à bras raccourci , et pour faire  plaisir à un escroc de classe exceptionnelle.

  Un casseur du siècle au Sénégal, dont le moins que l’on puisse dire,  est un spécialiste des coups tordus,  qu’il faille  que  leurs légèretés  si humides,  puissent   se transformer  absolument  comme des  vérités éternelles, alternatives.  

L’hypocrite, taciturne,  multimilliardaire en chair et en os, ou le désarticulé   des raccourcis politiques,  n’était en réalité qu’une taupe cagoulée,  cachait  habilement son  véritable visage hideux, mais  tissait peu à peu  sa toile d’araignée dans le secret des dieux,  tressait  des éloges du bout des lèvres à l’égard de son mentor, bienfaiteur, en lui montrant une fidélité  d’apparence.  

Il faut noter qu’Hitler, qui se peignit sous le faux  habillage de démocrate,  arriva  au pouvoir par la voie des urnes  démocratiques.  C’est la même chose pour  Macky himself  et ״ ses  sujets taillables à merci  « doungourou » fidèles captifs –lesquels  se sont convertis affreusement  en  blaireaux  camériers sémillants, pour n’être que  des  abrutis et des  défroqués,  reproduisent textuellement  et à l’identique   le même  schéma renversant du führer,  traqué et cerné de toutes parts, finit par se suicider avec sa femme.

 Et la  dialectique chorégraphique, abjecte,  endiablée,  réquisitionnée, pour les besoins du service de piètre qualité, est  toujours prompte pour parachever le totalitarisme  à ciel ouvert, assure le service après-vente du négationnisme envahissant,   fait les basses œuvres  auxquelles elle est confinée, avec une forte dose d’apologie tyrannique, systématique.

 L’objectif  affiché  ne vise qu’à  rendre populaire le  prédateur dictateur, de sorte qu’il soit  charismatique, puisque  la fin justifie, et  importent que les moyens infâmes. C’est le résultat qui compte.  Le candidat  de la France, le changeant, le tourniquet- puisqu’il s’agit bien de lui-  qui nous avait promis le changement et la rupture, s’est transformé le bourreau du Sénégal, nous promet, par les preuves matérielles,  l’enfer, la sueur, du sang et des rivières de larmes.

Vouloir élaguer, cisailler,  assassiner politiquement à tout prix,  ses adversaires immédiats  à sa plus simple expression, en les réduisant tous au silence, est non seulement  un crime imprescriptible,  mais  une dictature intolérable,  par une manœuvre de politique politicienne, rituelle,  et sur des bases totalitaires, c’est aussi par ricochet,  insulter par devers et dessus tout le pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple et à qui on tord le bras par des mécanismes  confiscatoires à la démocratie et aux libertés fondamentales des consciences.

 Que nenni, rebelote,  la mécanique acrobate, ordurière,  autoritaire, au  garde-à- vous, envoyée aux charbons et acquise pour la cause et les faits d’un malfaiteur-imposteur  égoïste,  au caractère trempé,  est réfractaire,  par définition aux contradictions politiques, et aux séparations des pouvoirs, indispensables, dans un état  supposé de droit.

Alors un tel état  qui ne tient que sur une ligne de crête,  veut absolument lever l’immunité du député parlementaire,  Ousmane Sonko,  dans les prochains jours,  et ce, sur des  bases mensongères absurdes, et sur fond  de la haine viscérale,  et  par des insinuations corrodantes , des non-dits, des légèretés fumantes, grossières , des  suppositions cousues de fil blanc.

 Et le tout  avec en prime, des ragots, selon les incohérences et les versions farfelues,  contradictoires de la dénommée, Adji Sarr,  une menteuse,  qui elle-même, est manipulée et manipulable par  l’unique   commanditaire -comploteur  prédateur-dictateur, qui se  niche  vertement  derrière les grilles d’un palais « Alpullaar » et qui se donne affreusement  une  apparence de  façade et une virginité de pacotille épileptique    à couper le souffle et à dormir debout.

Sur l’Affaire Adji Sarr, il y a bel et bien une manipulation éhontée, qui en dit long sur une manœuvre politique politicienne de bas étage, et comme arrière-plan, un moyen de chantage, de surenchère et de pression,  tendant   à disqualifier, vilipender, et diaboliser , Ousmane Sonko,  le député parlementaire, et pour lequel le pouvoir autoritaire, autocratique a une obsession, une  faiblesse et une peur bleue, pour l’affronter frontalement et par médias interposés de la sarabande. Témoignage exclusif  de Ndèye Khady, patronne d’Adji Sarr, a blanchi  vigoureusement  Sonko sans équivoque avec toute la rigueur  requise.

Elle a accusé publiquement la victime imaginaire de menteuse, dit sans ambages qu’Adji Sarr n’a jamais massé  4 fois Ousmane Sonko, comme elle le dit. De plus, Sonko, la véritable victime,  n’était pas au salon de massage, le Fameux 31 décembre.

En conséquence, les légèretés dégoulinantes s’effilochent peu à peu, pour laisser  la  place à la vérité. En vérité, les mœurs douteuses  mènent directement  sont  dans le salon de la république des véritables fauteurs de troubles à l’ordre publics, des  prédateurs des proxénètes, menteurs-insulteurs acclamés,  corrompus  en bande organisée. 

  Lors de la traque des biens mal acquis, certaines femmes et un bon nombre de transhumants ont été gommés de la liste du procureur Ousmane Diagne, qui  a été dessaisi du dossier explosif.   Et je me passerai d’autres assassinats aussi massifs, sans compter les  scandales surréalistes torrentiels, qui éclaboussent la caste   et les casseroles infinis  d’un état mafieux. Et le cas  avéré  de l’Exhibitionniste Tamsir Faye, qui a été  pris en flagrant délit et en  état d’ébriété à Marseille, par une patrouille de la brigade anti-criminalité (Bac), pour ne citer que celui là ?

Et ce n’est pas tout, puisque 29 – Octobre – 2019, il est nommé au poste de Directeur Nationale pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (ANPEJ).Si par malheur, si nous ne sommes pas vigilants  et nos gardes,  s’il réussit une fois de plus ses coups à répétitions,  rien absolument ne l’arrêtera, puisqu’il rempilera  à coup sûr, en 2024, et au –delà même  à l’horizon 2029-2034, que sais-je encore ?  Je le rappelle,   le planificateur-prédateur en chair et en os, confond sciemment  la stratégie politique  et la malfaisance. C’est inscrit dans son adn, qui lui colle à la peau.  Il n’est pas à sn coup d’essai, loin s’en faut et pour cause. 

Je l’ai écrit à maintes reprises, et continu dans ce sens : tout pouvoir abusif, pour être charismatique, contrôle et musèle la presse, est totalitaire, par définition. On a dit et répété que la dépendance politique et financière de la presse constitue une menace réelle pour la démocratie.

En fait, il y a un problème d’éthique et d’équité qui se pose. Le métier de journaliste implique nécessairement une véritable déontologie professionnelle. C’est quoi donc la qualité de journaliste ? Le journaliste est par définition, celui qui a la carte professionnelle, après une solide formation dans ce domaine. Apparemment, il n’en est rien au Sénégal, car ce métier est galvaudé, dissipé de sa substance.

 L’état fasciste des proxénètes, croit avoir le monopole de ses violences,  légitime  les crimes  policièrs récurrentes  par sa police de la Gestapo waffen SS , interposée,  n’a rien à envier à celles des  méthodes  Hitlériennes.  Il n’y a jamais eu de coupables , désignés, mais rien que des victimes .

  




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