ECONOMIE

Le Club des investisseurs sénégalais et le Fonds de solidarité africain misent sur la garantie financière

Le directeur général du Fonds de solidarité africain Ahmadou Abdoulaye Diallo qui est en séjour au Sénégal et le directeur exécutif du Club des investisseurs sénégalais Abdoulaye Ly ont présidé, ce jeudi 13 septembre, une rencontre pour présenter davantage le Fonds et partager leur ambition commune d’optimiser leur contribution au financement de l’économie.
 
« C’est un Fonds qui est né de la volonté des Etats de mutualiser leurs efforts pour développer la garantie », explique le directeur exécutif du Cis. Qui ajoute ainsi que cette garantie coûtera moins chère aux usagers, aux États et sera plus efficace du fait qu’elle reposera sur un mécanisme de signature plus crédible partagé par plusieurs États.
 
M. Ly souligne dans la foulée que leur partenariat avec le Fonds de solidarité africain part entre autres, du constat de la faiblesse des garanties pour l’accès aux crédits. « Les banques ne sont souvent pas satisfaites du degré des réponses quant aux garanties qu’elles exigent dans l’octroi de crédits », explique le directeur exécutif du Cis.
 
L’esprit d’entreprise est très développé au Sénégal, souligne Abdoulaye Ly. Qui relève toute de même l’accès difficile aux financements qui freine le développement des entreprises.
 
Pour sa part, le directeur général du Fonds de solidarité africain fait savoir que le partenariat avec le Club des investisseurs sénégalais « est motivé particulièrement par leur volonté d’accroître les crédits à l’économie grâce à la garantie financière ».
 
C’est pour cette raison, explique Ahmadou Abdoulaye Diallo, que l’ensemble des acteurs, publics et privés ont été réunis autour de la thématique : « La facilitation des financements grâce à la garantie financière ».
 
En termes de bilan, M. Diallo fait savoir que  le Fonds de solidarité africain a mobilisé 315 milliards de francs Cfa et accordé 200 milliards de financements en faveur de 46 entreprises durant ces 47 ans d’existence.
 
A l’en croire, ces financements peuvent être impressionnants mais, dit-il, sont non seulement en deçà des besoins des entreprises du Sénégal mais également des ambitions du Fonds.
 
Bassirou MBAYE

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page