ECONOMIE

Le Conseil des ministres de l’Uemoa magnifie les efforts consentis par les États pour soulager les populations

Les populations des Etats membres de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (Uemoa), à l’instar des économies, subissent, de plein fouet, les conséquences de la guerre russo-ukrainienne.

Et les pays membres de cette institution remue ciel et terre pour attenuer la souffrance des populations, particulièrement les plus vulnérables, à travers notamment des politiques de subventions, d’exonération de taxes, de transferts de crédits, entre autres.

Des efforts salués par le Conseil des ministres de l’Uemoa lors de l’ouverture de sa troisième session ordinaire pour le compte de l’année 2022, tenue ce 30 septembre dans la capitale sénégalaise, Dakar.

« Je voudrais, encore une fois, souligner les efforts importants que ne cessent de consentir les États membres de l’Union pour atténuer les souffrances des populations », a dit Sani Yaya, alors qu’il prononçait son allouation d’ouverture en sa qualité de président en exercice du Conseil des ministres de l’Uemoa.

Par ailleurs ministre togolais en chargé de l’économie et des finances, M. Yaya a rappelé, dans ce sillage, les orientations de politique économique issues de la réunion du Conseil des ministres de juin 2022, qui mettent l’accent sur la nécessité de renforcer ces mesures d’urgence qui visent la préservation du pouvoir d’achat des populations, en particulier les plus vulnérables, et à protéger les consommateurs tout en maîtrisant le déficit budgétaire.

Il s’agit également pour lui, parlant du moyen terme, de mener des actions structurantes devant permettre d’améliorer sensiblement l’offre de produits agricoles et leur transformation au sein de l’Union.

« Je suis convaincu que la mise en œuvre de ces orientations contribuera à améliorer la situation et à préparer les économies de l’Union à faire face à de tels chocs dans l’avenir », confie le président Sani Yaya.

Au demeurant, il a tenu à saluer la résilience des économies de l’Union qui,  dit-il, dans ce contexte difficile, maintiennent la dynamique d’une croissance soutenue.

Il rappelle également que les performances des économies sont le résultat des réformes entreprises ces dernières années par les États membres, des investissements importants qu’ils ont réalisés dans les infrastructures socio-économiques et des exigences de discipline de l’exercice de la surveillance multilatéral.

Dans cette lancée, il a encouragé les États membres de l’Uemoa à consolider ces acquis et à s’inscrire résolument dans la mise en œuvre des orientations de politique économique formulées par le Conseil des ministres, pour faire face aux exigences de l’heure et relever les défis d’une croissance durable et inclusive au profit des populations de l’Union.
Bassirou MBAYE
 
 

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