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Les locales du 23 janvier 2022 : le pire ou la vérité ? PAR AHMADOU DIOP CPC.

 Que nenni, depuis quelques mois et sans répit,  les langues se délient dans le ciel sénégalais  qui est devenu  de plus  en plus obscurci   et au fur à mesure que le temps passe. Et pour cause. Le  seul sujet prioritaire,  qui vaille dans les lèvres,  et qui  focalise les esprits, défraie hystériquement la chronique, fait bavarder sans discontinuer dans les ménages et notamment dans la classe politique sénégalaise. Laquelle décidément,  perd décidément  son COCC BARMA. Il s’agit bien sûr des locales après reports 3 fois consécutifs, auront lieu finalement ce dimanche : une date charnière, tant attendue  dans l’historique du Sénégal.
 Il n y a que deux options opposées : le progrès exponentiel, c’est-à-dire  la victoire  totale  du pouvoir du  peuple par le peuple et pour le peuple, souverain, libre et indépendant, qui exerce son pouvoir par ses représentants légitimes.  En d’autres  termes,  un prélude dynamique, salutaire à l’horizon 2024, en vue d’endiguer le mal récurrent, et pour en finir avec lui. Ou alors au contraire, s’agira-il d’une simple formalité administrative,  qui passe comme une lettre à la poste, comme c’est toujours le cas, depuis hélas, le triste regrettable soir historique du 25mars 2012 à nos jours ?
 Et auquel cas serions-nous alors  des amorphes pour ne rien faire, en nous contentant de sort, compte tenu de notre malédiction, face au camp d’en face revigoré, plastronnera une  fois de plus, le moment venu ? Cette fois-ci, y aura-t-il du nouveau au soleil, ou alors la même  tambouille, dite la Chape de plomb restera-t-elle   encore dans  nos gorges ? Autrement dit,  le même remake rituel cataclysmique renversant, servira-t-il  plus belle que jamais, pour  que rien ne change  d’un pouce,  et  tout continue comme si rien n’était ? Ce qui  se profile ce week end, n’augure rien de bon,  nous rend pessimistes.
 En tout état de cause, compte tenu des nouveaux  éléments, dont nous disposons, jusqu’à preuve du contraire, tous  les projecteurs  se tournent notamment sur Matam,  Podor, les fiefs  attitrés  privés  Made ” Le nouveau Habyarimana”, le chef comploteur, le fabricateur du mal : ou ”le Powwer Nedo ko Bandoum”, où les listes fictives des fraudes massives feront la loi. La capitale du nord aux mains de Mansour Faye et  celle des arachides  semble-il, s’inscrivent toutes  dans le même registre décapant : un legs divin.
NB : Car la  praxis du dégingandé agit sans scrupules, ni vergogne,  ni vertu, ni éthique, ni équité, oriente  volontairement  le vote  « alpulaar »   pour sa propre cause et sa  gloire personnelle.
Le pds bien que présent partout pèsera-il lourd ?  Et y compris  toute l’opposition réunie ne compte pas se laisser divertir. C’est de bonne guère.  Car les affairistes embarqués, ne lésinent point sur les moyens financiers extensibles, sont  en embuscade,  barrent la route aux opposants, jouent les snippers dignes d’eux,  n’entendent pas se  ravir la vedette.
 À  Guédiawaye, la propriété privée du frangin, ou l’entonnoir, qui digère sa proie dans les eaux troubles de l’apr, sera  à coup  sûr remis dans son trône.  Aucune discussion n’est possible sur ce plan là
La  région de Tamboucounda, semble acquise par les manières fortes,  reste sur le feu, de Sidiki Kaba, ex ministron de la justice et garde des sceaux du planificateur incorrigible, n’est jamais loin.  Celle de la Cité du Rail, où tous les coups sont désormais  permis, comme tout le reste,  puisque le plus  fort  en terme de billets de  banque,  risque de  remporte la mise avant l’heure et à ce  bras raccourci.
 C’est la  sacro-sainte loi du Tribal trisomique. Quant à Ziguinchor, le duel à mort  entre Sonko  et Baldé  est à couteaux  tirés et sur fond d’argent  sale qui coule à  flot et pour le compte ? Qui pourrait   gagner haut la main NDakarou, la capitale sénégalaise. Le 46 ème département de Keur Massar ou  l’esclandre de l’escroquerie politique, jouera-t-il  les arbitres,  a un potentiel de presque deux [2 millions d’électeurs ] et pour le compte ? Regardez mon doigt, le vainqueur de la corruption est tout trouvé. Point n’est point d’ergoter de midi à quatorze heures.
   Dans ce cas d’espèce  impensable, serions-nous encore des moutonniers tondus, ou des incapables congénitaux  par rapport à nos frères maliens, dont le moins que l’on puisse dire, paraissent avoir plus de nerfs d’acier  ou de biceps , plus  de tonalité que nous, qui constitutions ce  géant virtuel aux pieds, qui parle  plus qu’il n’en fait  en termes d’actions matérielles réelles sur le terrain du crime ?
Justement, reparlons donc sans tabou  du Gourou de la mal gouvernance en l’occurrence, le  chef suprême des fauteurs de  troubles à l’ordre  public, le bonimenteur en chair et en os, le spécialiste dans l’art des fake news à la renverse et  des coups bas, par ses saccades  impulsives, éternelles  haut débit, dont il a l’unique secret  devant l’éternel.
Le prédicateur  des manières aléatoires met à contribution  par entente  directe et par télépathie sa flétrissure- taali nãreet – codifie  son message : « vous êtes devenus si riches  grâce à   moi, rendez-moi donc l’ascenseur,  si vous voulez garder votre place au soleil ». BBY va  dépenser 3, 500 MDS  de FCFA Où s’agit-il d’une entourloupe, qui n’est rien d’autre qu’un vol organisé à grande échelle ?
Tout y est. Celui qui veut aller loin, ménage sa monture, en prenant les devants, et justifier l’injustifiable.
C’est connu. Il y a 9 ans, je disais que le personnage systémique  des  manières aléatoires crée  ses nombreuses  agences versus  engeances maléfiques, en payant des salaires mirobolants, qui sont directement tirés dans la poche du contribuable sénégalais,  criblée d’impôts et des taxes de toutes sortes, et passe par derrière pour récupérer ce qu’il appelle  dans le secret des dieux, des retro-commissions et  massifier ainsi son parti politique cliniquement  clanique.
Comme vous le savez sans doute, comme par hasard,  à 5 jours de la comédie électorale,  l’état inquisiteur, prépare les esprits, afin d’opérer une fois de plus une  forfaiture qui n’en est pas une.  Nous en  avons débattu largement  hier,  le 17 janvier 2022 dans l’émission info Autrement de radio sunuker FM.
À cet  effet,  le logiciel de la corruption réquisitionne  ce qu’il appelle  les communicateurs, traditionnels selon lui, sont soi-disant  chargés de prêcher la bonne parole, et dont l’objectif majeur est de nature à arrondir les angles et cintrer les coins, tendant à maquer les fraudes massives. Pour cela,  ils sont censés jouer le service après  vente de la parodie municipale, et ce pour faire  passer la pilule amère, c’est-à-dire voler une fois de plus les scrutins de ce  dimanche.
  Il  y a donc lieu de parler des intentions  malveillantes comme  arrière-plan. Nous avons beaucoup vu et vécu. Mais faut-il que  nous en prenions  conscience. Soyons vigilants et nos gardes, si nous ne voulons pas avoir des surprises énormes. À défaut, quand demain fera jour,  nous aurions  inéluctablement  des gueules de bois et des  contentieux post-électoraux,  ne  serviront absolument  à rien. Un comble ! pendant que la majorité des sénégalais ne mangent pas à leur faim, , manquent de tout, trinquent,  trépassent, surtout les soins de santé \les plus élémentaires, «  les clusters » tous  arrimés à  la dictature, réussissent  une prouesse titanesque, en massant soi-disant la somme  astronomique de 3,500 mds de f CFA.
 Un tel chiffre à la mesure de l’incongruité ou de l’impunité, est  non seulement une insulte contre nous  tous,  fait froid au dos, mais dit en long sur le prisme d’une caste  misérable, méprisable, indigne et indigeste,  leur colle à la peau. Dans ces conditions, vouloir élire  ces bouffons  si goinfrés, constitue un suicide collectif. Évidemment, ils n’auraient aucun mal  à gonfler les  suffrages maquillés sans état d’âme.
Le malfrat n’accepte pas de combattre  avec armes égales, cache le double  fichier  électoral très ombrageux. C’est comme aller en guerre et la perdre de facto.
Pour paraphraser Napoléon, en politique, le « mot de vertu n’a aucun sens ». Le  tyran  se l’applique lui-même. Par conséquent, notre mollesse, en sus  de  notre résignation et à laquelle s’ajoute notre fatalisme à  propension, qui vont  crescendo,  nous  conduisent irrémédiablement nécessairement à notre descente  aux enfers et auxquels nous ne pouvons pas nous en dépatouiller, en dehors  de nos incantations stériles.
 En vérité, lorsque l’on empêche par la matraque  le peuple à  exprimer sa colère dans la colère par la voie pacifique, pour se faire entendre,   il n’a d’autre choix que de sévir par la violence  légitime, et  ce en toute  logique.-
Or sans le peuple, l’état n’existe pas, mais s’aut déclare  le monopole de  la violence légitime.  À quelle planète sommes-nous donc ?`À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire, Pierre  Corneille.

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