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*Malick Gakou : « Pourquoi j’ai choisi Sonko et Pastef »*

_Publié le jeudi 11 juin 2026_
_Par la Rédaction – http://sunuker.net_

Le leader du Grand Parti, Malick Gakou, explique les raisons qui l’ont poussé à fusionner sa formation politique avec Pastef-Les Patriotes. Pour lui, cette décision ne relève pas d’un calcul politique, mais d’une conviction profonde.

« Ce n’est ni un calcul ni une adaptation », affirme-t-il. Il dit accorder une confiance totale au leader de Pastef : « Ousmane Sonko est un homme de conviction. Je crois à son leadership et à ses capacités managériales. »

Interrogé sur sa fidélité à l’actuel président de l’Assemblée nationale, alors que plusieurs alliés avaient pris leurs distances durant les périodes de tension, Malick Gakou met en avant la loyauté. « En politique, la fidélité est une valeur cardinale. J’ai toujours estimé qu’il fallait défendre des principes avant de défendre des circonstances », explique-t-il. Il rappelle avoir vu dans les épreuves traversées par son allié « un combat pour la démocratie, les libertés publiques et la transparence ». Cette proximité, forgée dans l’adversité, a selon lui conduit à une convergence naturelle sur la vision d’avenir pour le Sénégal.

Concernant la fusion entre le Grand Parti et Pastef, Malick Gakou assure que la décision a été prise après une large concertation avec la base militante. Il reconnaît que l’unanimité absolue est difficile à atteindre, mais écarte toute idée de crise interne. « Les quelques réserves ou désaccords exprimés par certains cadres, à qui je souhaite une belle réussite dans leur nouvelle aventure, ne remettent nullement en cause la légitimité ni la pertinence de cette décision souveraine », souligne-t-il.

Enfin, sur le climat politique actuel et les recours déposés par l’opposition devant le Conseil constitutionnel, l’ancien ministre appelle à la responsabilité. « Notre démocratie repose sur le débat contradictoire, le pluralisme et le recours aux mécanismes juridiques prévus par la loi », rappelle-t-il. Il conclut : « Les intérêts du Sénégal doivent toujours primer sur les calculs partisans. »