EMIGRATION / DIASPORA

Naufrage au sud du Maroc : le bilan s’alourdit à 15 morts

Après la découverte de deux cadavres vendredi et dimanche, le bilan du naufrage du 30 décembre s’élève désormais à 15 morts. Les recherches se poursuivent pour retrouver les corps des migrants toujours disparus, ont précisé les autorités marocaines.

Près de deux semaines après le naufrage d’une embarcation de migrants marocains, deux nouveaux corps ont été retrouvés au large de Mirleft, près des côtes du sud du Maroc. Cette découverte porte à au moins 15 morts le bilan de ce drame, 13 cadavres ayant été retrouvés le 30 décembre par les autorités marocaines, dont celui d’une femme.

« Un premier corps a été repêché vendredi, le deuxième dimanche », a indiqué à l’AFP Salem Aberdam, président de la commune de Mirleft. « Les recherches se poursuivent pour retrouver les corps des migrants toujours disparus », a-t-il précisé. Six personnes sont toujours portées disparues.

Après la découverte de deux cadavres vendredi et dimanche, le bilan du naufrage du 30 décembre s’élève désormais à 15 morts. Les recherches se poursuivent pour retrouver les corps des migrants toujours disparus, ont précisé les autorités marocaines.

Près de deux semaines après le naufrage d’une embarcation de migrants marocains, deux nouveaux corps ont été retrouvés au large de Mirleft, près des côtes du sud du Maroc. Cette découverte porte à au moins 15 morts le bilan de ce drame, 13 cadavres ayant été retrouvés le 30 décembre par les autorités marocaines, dont celui d’une femme.

« Un premier corps a été repêché vendredi, le deuxième dimanche », a indiqué à l’AFP Salem Aberdam, président de la commune de Mirleft. « Les recherches se poursuivent pour retrouver les corps des migrants toujours disparus », a-t-il précisé. Six personnes sont toujours portées disparues.

Vingt-quatre autres migrants, dont un mineur, avaient par ailleurs été secourus fin décembre. Selon le site d’information Hespress, un total de 45 personnes se trouvaient à bord de cette embarcation qui se dirigeait vers Las Palmas dans l’archipel espagnol des Canaries. Les exilés avaient versé des sommes allant de 20 000 à 25 000 dirhams (1 800 à 2 200 euros) pour monter à bord.

Toujours d’après ce média, un jeune homme de 26 ans, originaire d’une commune rurale de la province de Guelmim, dans le Sud, soupçonné d’être impliqué dans cette opération d’immigration clandestine meurtrière, a été arrêté par la gendarmerie. Quatre autres personnes ont été identifiées et les recherches sont en cours pour les arrêter.

Plus de 11 200 morts depuis 2018

Situé à la pointe nord-ouest de l’Afrique, le Maroc est un pays de transit pour de nombreux migrants qui cherchent à rejoindre l’Europe, depuis ses côtes atlantique ou méditerranéenne. Parmi eux, des exilés subsahariens mais aussi des citoyens marocains, qui fuient le manque de perspectives économiques dans le royaume.

Mais les routes maritimes qui mènent à l’Espagne sont dangereuses pour les candidats à l’exil. Selon un rapport de l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 11 200 migrants sont morts ou ont disparu depuis 2018 en tentant de rejoindre ce pays, soit six par jour en moyenne. Et à elle seule, la route entre les côtes nord-ouest de l’Afrique et les îles Canaries comptabilise 7 692 migrants morts, selon Caminando Fronteras.

Le 28 octobre 2022, les corps de 32 personnes originaires d’Afrique subsaharienne se sont échoués sur une plage de Dakhla, au sud du Maroc.

En 2022, après trois ans d’augmentation, les tentatives de traversées en mer en direction de l’Espagne ont fini par ralentir. Selon des derniers chiffres du ministère de l’Intérieur espagnol, l’immigration clandestine a baissé de 25,6 % par rapport à l’année précédente, avec 31 219 arrivées contre 41 945 en 2021.

À (re)lire : Identification des corps : « Plus le temps passe, plus retrouver un migrant disparu est difficile »

Vingt-quatre autres migrants, dont un mineur, avaient par ailleurs été secourus fin décembre. Selon le site d’information Hespress, un total de 45 personnes se trouvaient à bord de cette embarcation qui se dirigeait vers Las Palmas dans l’archipel espagnol des Canaries. Les exilés avaient versé des sommes allant de 20 000 à 25 000 dirhams (1 800 à 2 200 euros) pour monter à bord.

Toujours d’après ce média, un jeune homme de 26 ans, originaire d’une commune rurale de la province de Guelmim, dans le Sud, soupçonné d’être impliqué dans cette opération d’immigration clandestine meurtrière, a été arrêté par la gendarmerie. Quatre autres personnes ont été identifiées et les recherches sont en cours pour les arrêter.

Plus de 11 200 morts depuis 2018

Situé à la pointe nord-ouest de l’Afrique, le Maroc est un pays de transit pour de nombreux migrants qui cherchent à rejoindre l’Europe, depuis ses côtes atlantique ou méditerranéenne. Parmi eux, des exilés subsahariens mais aussi des citoyens marocains, qui fuient le manque de perspectives économiques dans le royaume.

Mais les routes maritimes qui mènent à l’Espagne sont dangereuses pour les candidats à l’exil. Selon un rapport de l’ONG espagnole Caminando Fronteras, plus de 11 200 migrants sont morts ou ont disparu depuis 2018 en tentant de rejoindre ce pays, soit six par jour en moyenne. Et à elle seule, la route entre les côtes nord-ouest de l’Afrique et les îles Canaries comptabilise 7 692 migrants morts, selon Caminando Fronteras.

Le 28 octobre 2022, les corps de 32 personnes originaires d’Afrique subsaharienne se sont échoués sur une plage de Dakhla, au sud du Maroc.

En 2022, après trois ans d’augmentation, les tentatives de traversées en mer en direction de l’Espagne ont fini par ralentir. Selon des derniers chiffres du ministère de l’Intérieur espagnol, l’immigration clandestine a baissé de 25,6 % par rapport à l’année précédente, avec 31 219 arrivées contre 41 945 en 2021.

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