A LA UNEACTUALITÉSSOCIETE / FAITS DIVERS

NDEYE KHADY DIOUF DIRECTRICE RÉGIONALE DE LA FAMILLE DE FATICK  :   » Les violences basées sur le genre et les violences numériques sont une plaie qui fait mal au cœur »

Le ministère de la famille de l’action sociale et des solidarités à travers la direction régionale de la famille de Fatick a organisé ce jeudi 29 janvier 2026 un forum régional de sensibilisation des acteurs locaux sur la prévention des violences basées sur le genre, les conséquences des violences numériques et la loi criminalisant le viol et la pédophilie. L’objectif visait l’engagement de la communauté à briser le silence et à protéger les plus vulnérables.
C’est dans la salle de réunion de la chambre de commerce de Fatick plein comme un œuf que c’est tenu ce forum. Les autorités administratives et locales, les leaders communautaires et religieux et les représentants de la société civile ont eu droit à des présentations de sensibilisation sur les bonnes pratiques de prévention des VBG, sur les conséquences dévastatrices des violences numériques. Le fait saillant était l’administration des informations sur la loi criminalisant le viol et la pédophilie.
 » Les VBG sont une plaie qui fait mal au cœur. Nous avons tenus ce forum régional pour renforcer la sensibilisation des communautés. Ce qui est nouveau sont les violences numériques et leurs conséquences . La direction régionale de la famille a également fait un focus sur la loi criminalisant le viol et la pédophilie qui est toujours méconnue par une grande partie de la population. Tout le monde doit être actif sur le combat sur toutes ses violences faites souvent aux femmes et aux filles » a déclaré Ndeye Khady Diouf.
Et la directrice régionale de la famille de Fatick exhorte aux participants de faire une démultiplication à la base afin de toucher les familles sur ce fléau qui fait mal dans le pays.
Président la rencontre l’adjoint au développement du gouverneur de Fatick a expliqué que  » Ce forum de sensibilisation  porte sur sur des questions essentielles pour la paix sociale, la dignité humaine et la protection de nos communautés ».
Pour Dominique Coumba Ndoffene Diouf » les VBG constituent une violation grave des droits humains. Elles fragilisent les individus, déséquilibrent les familles et entravent le département de nos communautés ».
Pour l’autorité administrative  » ces violences, qu’elles soient physiques, psychologues, économiques ou sociales, ne peuvent en aucun cas être justifiées par la traduction, la coutume ou la religion ».
Dans un monde où le numérique est omniprésente, de nouvelles violences sont apparues et souvent sans contrôle. Le harcèlement en ligne, le chantage, l’usurpation d’identité ou la diffusion de contenus intimes sans consentement ont des conséquences. Pour Dominique Coumba Ndoffene Diouf » l’espace numérique doit être un lieu de communication et d’apprentissage et non un espace de peur et d’humiliation ».
Face à ses réalités, la loi est sans équivoque et le gouverneur de Fatick avertit  » le viol et la pédophilie sont des crimes sévèrement punis par la législation ».

Articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page