SÉNÉGAL/ LES LOCALES SOUS TENSION : « IBK », LE MAL DU MALI ET SON ACOLYTE GUINÉEN, ALPHA CONDÉ SOUS LES VERROUS. PAR AHMADOU DIOP CPC.

Commençons d’abord à balayer chez nous au Sénégal, avant de parler du coup d’état en Guinée Conakry ! Compte tenu de la situation délétère en permanence, n’augure rien de bon, et à moins que les esprits rationnels l’emportent sur ceux des diviseurs. Et pour cause.
Reparlons encore des locales en perspective et à date échue, toutefois qu’elles se tiendront. Dans ma chronique hebdomadaire du 31 août 2021, je titrais locales du 23 janvier 2022 : l’union sacrée s’impose autour d’une alliance républicaine et quelle alliance comme principe de précaution ? Un impératif absolu, face à la chronique annoncée d’un régime fantoche, capitulard en fin de règne ! En vérité, ceux qui se ressemblent, s’assemblent et se liguent entre eux.
C’est la loi de la nature humaine. Même les annaux qui se ressemblent, se solidarisent entre eux, non pas qu’ils pensent comme nous, mais agissent par instinct animal. Ce qui nous différencie d’eux, c’est notre capacité de discernement, alors qu’eux ne savent pas qu’ils font mal. Car nous réfléchissons, puisque nous sommes intelligents.
Pour autant, il n’y a pas de lieu de se disputer ou de se regarder en chien de faïence, car le Sénégal est un et indivisible. Les intérêts supérieurs du peuple priment sur tout le reste. À chacun d’assumer ses responsabilités, face au label de la tyrannie structurée en bande organisée et au nom d’un écosystème en vase clos.
Nous voyons le soleil avec un tamis, mais nous ne l’admettons pas, comme disent les algériens. Le vote est un droit inaliénable de tout peuple libre, indépendant et souverain, ne se discute point, ne se quémande pas. L’état n’est pas le président-monarque.
Nous ne le souhaitons pas, si par malheur, la coalition républicaine n’aura pas lieu à cette date prévue, ce sera à coup sûr la défaite assurée en faveur du label tyrannique avec sa bande de vacataires transhumants composites « tali nãreet » et sous la bannière « benno fen fenati deuk ci ».
C’est comme aller en guerre et la perdre de facto. En ce moment là, que personne ne pourrait dire on ne savait pas, alors que nous savions ! Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le principe de la division, est sacralisé dans notre pays étrange et à la renverse. À contrario, la trahison est consensuelle. On marche sur la tète. Évidemment, lorsque les querelles d’arrière-boutiques, les marchandages, les surenchères et les guerres de positionnement, font florès, à qui profitent donc les crimes ? Que voulez-vous ? Les particraties désertiques de programmes cohérents, mal ficelés d’adhésion et en termes de visibilité publique, qui n’ont aucune chance d’émerger peu ou prou, prêchent la diversion, sèment les trouble-fêtes, pour exister dans le paysage politique sénégalais, singulier, prétendent jouer les supposés juges de paix des leurres : « CERE JI DU MACI LEK WAYE DAMA CILLE HEUP SUUF », auxquels s’y ajoutent, les comparaisons égocentriques superflues des uns et des autres du genre : « alliance- contre nature » nous donnent la mesure d’une hypocrisie additionnelle d’une clique, cyclique, cataclysmique, plombent durablement les mécanismes fonctionnels du développement et l’avenir de notre pays.
Sommes-nous encore dans une dynamique suicidaire et pour le compte de qui ? Quels que soient les résultats des scrutins du 23 janvier 2022, Macky Sall ne peut pas en aucun briguer un 3 ème mandat. Qu’il se le dise, se le tienne pour dit ! Article 27.- (Loi constitutionnelle n°2016-10- du 05 avril 2016) la durée du mandat du président de la république est de 5 ans (cinq). Nul ne peut exercer plus de deux (02) mandats consécutifs.
La bande des quatre : « un projet mort-né », titre emphatiquement, affreusement, une certaine presse pressureuse de la sarabande alignée, bien embarquée et engraissée dans la galaxie des prédateurs et des corrompus.
De plus la souveraineté appartient au pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, qui l’exerce par ses représentants. Sans le peuple, il n’y a pas d’état.
L’état a donc l’obligation de fabriquer dans les meilleurs délais les cartes d’identité de ses citoyens et ses citoyennes, sans parti pris d’aucune sorte.
Pour ce faire, et pour s’inscrire et voter, comme l’a rappelé à juste titre, Seybani Sougou, le juriste et le lanceur d’alerte, l’administration (la DAF) l’Automatisation Fichiers des est chargée de la gestion des fichiers traîne les pieds. Décret 2016-2034 du 19 décembre 2016 acceptait comme preuve de l’identité du citoyen, la production d’un extrait de naissance datant d’au moins d’un an, accompagné d’un certificat de résidence. Nous n’acceptons jamais les transferts d’électeurs.
2017 : le régime de Macky Sall avait procédé à des fraudes massives et procédé à des transferts massifs d’électoraux, au point que les morts avaient massivement voté plus que les vivants. Les populations qui sont conscientes, tournent le dos au pouvoir fantoche. Résultat des courses, il fait excès de zèle, de l’arbitraire et de la rétention sur l’octroi des cartes d’identité qui ont droit aux sésames dus.
En conséquence, tous les citoyens et citoyens ont le droit d’arracher bec et ongles leurs droits pour pouvoir accomplir librement leur devoir civique et ce dans les règles de l’art. Pour rappel, les prochains scrutins du 23 janvier 2022 sont non seulement une date charnière, mais un prélude à la victoire des législatives de la même année et aussi en 2024.
« IBK », LE MAL DU MALI ET SON ACOLYTE GUINÉEN, ALPHA CONDÉ LES VERROUS.
Le serpent change sa peau mais garde sa nature. Dans ma chronique hebdomadaire du 28 août 2020, je titrais l’imperturbable « Coup de balai Burkinabé » à la défenestration de Blaise Compaoré, le Fugitif : « IBK », le mal du Mali, est donc tondu à son tour, reste sous bonne garde. PAR AHMADOU DIOP CPC.
À l’époque, j’écrivais ceci :Nos frères burkinabés et maliens sont de gros calibres, ont prouvé une fois de plus leur capacité et bien joué leur rôle dévolu, et continuent de l’être dans la bonne direction, ne se laissent jamais marcher sur les pieds, et ce malgré les bâtons. N’en déplaise au cartel mafieux ! Ces deux pays exemplaires de l’Afrique de l’ouest, quoiqu’on dise, sont-ils donc plus résistants et plus coriaces que nous autres, donneurs de leçons, et qui restons peu réactifs, résignés et fatalistes, face à la situation délétère en crescendo, et notre destin et notre avenir que nous compromettons dangereusement sous l’autel peu glorieux : « « YALLA MOY FALLE MOY FOLI » ?
Paradoxalement, nous qui croyons être les plus intelligents et les plus forts à l’échelle supra continentale africaine, nous nous complaisons plus qu’eux et au nom du raccourci « MASLA », est synonyme de ringardise ou de capitulation mordantes, suicidaires au plan national. Dans ces conditions, au lieu d’être des moutonniers suivistes, ou de nous laisser divertir, à dessein de nous entuber de plus en plus , par nos semblables endogènes, qui nous oppriment, nous enquiquinent, et nous narguent chaque jour que dieu fait, du haut de leur ignorance et par leur nombrilisme démesuré, sur leur vision étriquée sur la gestion de l’état, par lâcheté corrodante, nous ferions mieux de nous unir comme un seul homme, pour faire cause commune et en finir une fois définitivement avec la bande de lascars et de leur chef autocrate.
En revanche, ces deux pays je les qualifie personnellement de référence, et ce malgré leur descente aux enfers, agissent souverainement, librement en toute circonstance et en toute conscience, à chaque situation exceptionnelle, ils ont eu toujours des solutions exceptionnelles, proportionnelles à face la gravité et au degré de l’impunité.
Le 9 août 2017, j’intitulais : « L’ÉQUATION MACKY SALL & LE BRAQUAGE ÉLECTORAL PERMANENT D’UN GANGSTÉRISME DE L’ÉTAT POLICIER DU SÉNÉGAL.». Par Ahmadou Diop CPC.
Le 7 avril 2020, dans mes chroniques, je titrais ceci : « ET SI ON DESTITUAIT LA SERVITUDE DE L’IMPÉRIALISME, EN LA CONFINANT DÉFINITIVEMENT À REBEUS, ET LA JUGER POUR HAUTES TRAHISONS ? »
En toute logique, nous maîtrisons nos facultés mentales. Et par ricochet, nous sommes fidèles à notre ligne éditoriale et cohérente dans nos discours de rigueur, bien pensés pour les causes et les faits d’un véritable Sénégal émergent, libre, souverain et indépendant. Car pour nous, peu importent les pressions, d’où qu’elles puissent venir. Et quels que soient la puissance de leurs auteurs et leurs moyens, dont ils disposent !
Or, justement au Mali, pour rafraichir les mémoires, les fraudes massives électorales ont mis le feu aux poudres et auxquels s’y ajoutent le mécontentement généralisé, et sur fond de gabegie d’IBK père et FILS, avec en prime l’incompétence et de corruption allongée et banalisée.
L’Union Sacrée des Satellites-pantins toute debout, pourrait-elle vraiment sauver à bras raccourci par son verbatim le naufragé Soldat « IBK », qui est sous bonne Garde de la Junte Militaire, laquelle est bien édifiée sur la nature de la Solennité fictive au service commandé de l’impérialisme soft ?
Qui est donc le putschiste, Mamady Doumbouya, le lieutenant-colonel ?
Le lieutenant- colonel, instructeur a servi à la légion étrangère française.
Après 10 ans de pouvoir et une troisième réélection, le président Alpha Condé, est déchu, dimanche 5 septembre 2021 par le lieutenant-colonel Doumbouya, lit-on à la presse hexagonale.

2 octobre 2018, le président Alpha Condé le nomme à la tète du Groupement des forces spéciales pour lutter contre le terrorisme. Nous nous interrogeons légitiment. Selon nos informations dignes de foi, l’ancien président français, Nicolas a débarqué à Conakry ce vendredi 6 aout à bord d’1 vol privé et tout seul et a été accueilli sur le tarmac de l’aéroport de Conakry non pas par le président Alpha Condé, mais par le ministre d’état, ministre chargé des affaires étrangères, ministre de la défense, le dr Mohamed Diané. Les mêmes sources indiquent que l’ancien président français n’a jamais mis les pieds en Guinée Conakry.
Que s’est-il passé donc ? Le dimanche, 5 septembre 2021, le lieutenant-colonel, Mamady Doumbouya, profite d’une faille, s’est offert une opportunité avec le groupement des forces spéciales. Durant le week end, le dispositif sécuritaire étant allégé, les forces spéciales ont permis la capture du président déchu sans trop de casse.
Pour autant, le militaire est-il fiable ou inspire-t-il vraiment confiance ? Que cache ce coup d’état ? Ou y a-t-il des zones d’ombre ? Le troisième mandat a fait déborder le vase. Quelle est donc la différence entre un coup d’état électoral et un coup d’état militaire ? C’est du pareil au même, n’est-ce pas ?
La Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a appelé dimanche au retour à l’ordre constitutionnel sous peine de sanctions. Nana Akufo-Addo, le président en exercice de l’organisation sous-régionale, exige le «respect de l’intégrité physique » du chef de l’État guinéen et demande sa libération immédiate.
Le binôme : Alassane Ouattara- Macky Sall n’a pas réagi à ce coup d’État, plus de 24 heures après le début des évènements. Affaire à suivre…


