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Fatick : un festival sur la préservation de la mangrove ouvert à Toubacouta

Toubacouta, 24 nov (APS) – Le Festival Mangal, destiné à la protection et la conservation des mangroves, a démarré jeudi, à Toubacouta, une commune du département de Foundiougne, dans la région de Fatick (centre), a constaté l’APS.

Il est initié par plusieurs partenaires tels que l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), bénéficiaire d’une subvention de l’Union européenne afin de mettre en œuvre un projet dénommé « Gestion des forêts de mangroves du Sénégal au Bénin ».

Il s’agit de renforcer les acteurs de la gestion des aires protégées et des sites de mangroves non protégés en mettant en lien les systèmes de gouvernance et de production avec les structures de conservation des mangroves au niveau des territoires.

Le Festival Mangal se tiendra jusqu’à samedi au Centre d’interprétation culturel de Toubacouta. Il va proposer différents types d’activités telles que des visites d’échanges, des sorties éducatives, des animations culturelles et artistiques et des conférences scientifiques.



La vingtaine d’exposants présentent des produits bruts ou transformés issus de la mangrove. C’est le cas par exemple des huîtres, des crevettes séchées ou du miel biologique.

» Cela permet de contribuer à la citoyenneté environnementale et montrer à l’opinion la dynamique de développement endogène tirée à partir de la mangrove », a indiqué Cheikh Tidiane Kane, le chargé de la gestion des aires protégées à la commission de l’UEMOA, l’Union économique et monétaire ouest-africaine.

Pour la coordonnatrice de l’ONG Eclosio en Afrique de l’Ouest, Fanny Burdarier, l’objectif est de croiser des regards pour finalement adopter des approches plus holistiques de la mangrove, tandis que les volets artistique et culturel constituent un moyen de toucher le plus de monde. « Il va y avoir des sessions scientifiques dans lesquelles les participants vont exposer leur projet de recherche sur la mangrove, d’où la nécessité de partager et sensibiliser le maximum », a-t-elle expliqué.

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