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Saint-Louis- protection des enfants et préservation de leurs droits : la Caritas Diocésaine prône la redynamisation des Comités de Gestion des Écoles

La Caritas Diocésaine a renforcé dernièrement les capacités des acteurs de l’éducation et de la protection de l’enfant dans le cadre de la mise en œuvre du projet “Jangaléma”. Ses responsables ont choisi d’engager les communautés dans la protection de cette couche vulnérable que constitue l’enfant. L’activité s’est déroulée dans les locaux de la mairie de Ndiébène Gandiole en présence des membres du Comité départemental de Protection de l’Enfant (CDPE).

Pour le doyen Moussa Fall de la Caritas diocésaine de Saint-Louis, la redynamisation des CGE (Comité de Gestion des Écoles) est primordiale pour assurer une bonne protection de l’enfant. Ce qui justifie cet atelier tenu à Ndiébène Gandiole visant à renforcer les capacités des acteurs de l’éducation et de la protection de l’enfant. Selon lui, les CGE constituent les structures fédératrices de tous les acteurs de l’éducation et de la protection de l’enfant. « Nous sommes dans le projet Jangaléma, qui promeut une communauté sentinelle pour l’éducation de qualité inclusive, et nous sommes là pour vraiment faciliter et renforcer une mise en oeuvre efficace et efficiente du projet Jangaléma », a-t-il dit. Il a précisé que le pari de la protection de l’enfant ne réussira que si les dispositifs communautaires fonctionnent. Il faudrait, a-t-il ajouté, du niveau de la base au sommet, que tous les dispositifs fonctionnent, et qu’ils soient bien capacités, et qu’ils s’engagent aussi, et qu’ils soient disponibles. Pour sa part, l’inspecteur Massamba Bèye, en service à l’Inspection de l’Éducation et de la Formation (IEF) de Saint-Louis Département, s’est appesanti sur le rôle que l’enseignant joue dans le dispositif de protection de l’enfant. « L’enseignant a un rôle capital à jouer, parce qu’au-delà d’être un parent, c’est lui-même qui transmet le message en matière de protection de l’enfant, et il doit être en alerte sur ces questions-là, au point de jeter un regard sur chaque enfant le matin, pour pouvoir détecter des signes, et peut-être apporter une solution, avec ce qu’on appelle la brigade de veille, qui doit, si nécessaire, se référer à un service spécial », a-t-il expliqué au terme de la rencontre qui a réuni divers acteurs du gandiolé.

YVES TENDENG

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