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Le Coco : Un aliment local bien consommé

Le Président du Collège des Jeunes de la CTOP /ROPPA Mr Koudassé AfanTchawo « considère le Cocotier comme un arbre de vie et estime qu’il est impensable de venir au Togo sans boire de l’eau de Coco ou manger sa chair ».c’est aussi une caisse d’épargne à vie »
Le Président du Collège Des Jeunes de la CTOP/ROPPA fait découvrir aux pax participants de l’atelier ORCA2023/ROPPA les vertus de la Noix de Coco au Togo .Les participants ont eu tous droits à la pause Coco .ce fut un véritable régal servi .c’est d’abord la casse pour torer l’eau de Coco puis un 2eme passage pour la chair de Coco . Nos confrères d’Agridigitale au Togo admettent que le jus de coco frais est à consommer sans aucune modération.
Reconnu pour ses nombreuses vertus, le jus de coco est riche en vitamines et en minéraux, très bon pour la santé que le jus de coco peut être consommé sans aucune modération et il facilite une bonne digestion, « 
L’on peut en faire des Chips de coco, un amuse-gueule très prisé. Dautres confrères du Rural au Benin pays riverain du Togo et non loin soutiennent que le Jus de Coco et sa Chair sont efficaces pour entretenir la santé du cerveau, renforcer le système immunitaire, et tres bénéfique pour les femmes enceintes etc.
Le Président du Collège des Jeunes de la CTOP /ROPPA Mr Koudassé AfanTchawo « considère le Cocotier comme un arbre de vie et estime qu’il est impensable de venir au Togo sans boire de l’eau de Coco ou manger sa chair ».c’est aussi une caisse d’épargne à vie
C’est une bonne opportunité de s’élancer dans l’activité génératrice de revenus pour les jeunes et les femmes ; c’est le cas de l’histoire de Pyalo, la marchande de coco d’Avéta relaté à travers un portrait et un success history par un confrère Palakyem Sandali dans un article à Agridigitale.net le site d’ Actualité numérique agricole au Togo et en Afrique » Face à la demande toujours plus importante, Mme Pyalo en a fait son véritable business à Avéta (10 km au nord-est de Lomé), en face de la route nationale n°34.
Une petite pause pour consommer le jus de coco à Avéta sous sa petite paillote de fortune au bord du goudron, elle courtise tout passager, leur rassurant du goût délicieux de ses noix. Elle se plaît d’ailleurs bien dans son nouveau business, démarré à peine 3 mois. « Je vendais autrefois des oranges, bananes, pommes et autres dans le grand Lomé. Nous avons entre temps déménagé dans le milieu. Mon ancien commerce ne marchait plus et j’ai finalement opté pour la vente de noix de coco fraîche », témoigne Mme Pyalo .
L’unité de la noix de coco est vendue entre 100 et 150F.CFA selon la taille du fruit et c’est une course contre la montre, car il faudra tout vendre en 72h parce qu’au 4ème jour, l’eau perd systématiquement son goût. »Toute mévente après 3 jours devient une perte car les clients n’apprécient plus », rapporte la jeune dame commerçante qui témoigne acheté 40 noix de coco à 8.000 F.CFA auprès des propriétaires de coco. Son business décolle un tout petit peu et elle invite tous les usagers de la route nationale (R34) à marquer une courte pause à Avéta avant de continuer leur voyage.
Un autre confrère nous relatait l’histoire de cet entrepreneur Mawussi Adja à encourager d’avoir mis au point un dispositif fournissant de l’électricité , alimenté à partir des racines des cocotiers.
SelonJ.Lass de Agridigitale.net « c’est un procédé déjà implémenté qui pourrait s’étendre de la zone d’Agbélouvé à kpomé dans la région maritime du Togo.
La brillante idée vient de Mawussi Adja, jeune togolais dont l’entreprise dénommée Bio Plus coco, est spécialiste de la transformation des noix de coco en énergies renouvelables grâce à des batteries biologiques qui utilisent le processus de photosynthèse.
À en croire le jeune entrepreneur, toutes les plantes qui font de la photosynthèse donnent de l’énergie électrique y compris les cocotiers.
Selon lui, si on devait prendre en compte toutes les plantes dont on dispose au Togo et que chaque plante donnait juste 1 volt, on aurait une énergie assez verte pour tous.
Pour ce faire 55 ha de cocotiers seront plantés dans les zones comme Agbélouvé et à Kpomé pour alimenter des communautés togolaises en énergie électrique.
Déjà que sur 1 ha, on a 160 pieds de cocotiers, ceci multiplié par 55 ha. On pourra avoir assez d’énergie qui peut faire une centrale en créant de nouveaux emplois.
Et ceci, tout en réduisant l’achat de l’électricité dont la plupart des togolais ont besoin.
Le projet évalué à plus de 3 milliards de Francs CFA va permettre de doter les deux zones d’un système électrique installé sur un pied de cocotier à raison de 160 volts par ha.
« L’énergie qui sera captée par la photosynthèse des cocotiers sera retransmise pour alimenter le circuit.
Une fois combiné, on pourra trouver une quantité suffisante en plus des boosters d’énergie sur lesquels on travaille actuellement », précise-t-il.
Soyez rassurés qu’au delà de toutes ses vertus les fibres de la noix sont un véritable combustible elles sont très recherchées dsns la fertilisation et l’enrichissemnt des sols
Non loin du Togo le Bénin est producteur de Coco ;une pays oû existent de grandes plantations de cocotiers
Selon nos confrères de LE RURAL » 1er groupe de presse agricole au Bénin informent que le Coco vert est appellé chez eux “AGONDROU” en Fon et sa commercialisation reste véritablement une activité en pleine extension à Cotonou et ses environs.
Les populations et les étrangers en raffolent, pour son eau ou encore sa chaire succulente et thérapeutique.informe  » Vanessa ZANNOU dans un de ses articles
Vanessa ZANNOU estime en outre que « 
Ce commerce est devenu une activité génératrice de revenus.
A l’instar des autres villes ou localités situées le long de la côte marine où s’étendent des cocoteraies, cette activité a aussi lieu à Cotonou est ses environs.
Les vendeuses, on les rencontre un peu partout. Munies de tabouret ou d’une table sur laquelle est disposée une bassine ou un récipient rempli de cocos taillés, les vendeuses et vendeurs de cocos verts gagnent de petits sous tout en comblant le goût des citadins dudit fruit.
Le long de la route des pêches, notamment en week-ends, les vendeurs et vendeuses de coco vert prennent d’assaut les p’tits coins de ventes.
Autrefois vendu à 100 F CFA ou 125 F CFA, le prix de la noix de coco a augmenté au fil des temps. Aujourd’hui, il faut débourser entre 150 et 200 F CFA, selon le point de vente et la grosseur.
A en croire certains vendeurs rencontrés au niveau de la route des pêches, cette hausse est due à la destruction massive, exagérée et répétée des hectares de cocoteraies, puis à l’urbanisation à outrance des villes et campagnes dans lesquelles il y avait ces plantations.
Vanessa ZANNOU nous relate l’histoire de Moustapha, vendeur de coco vert qui avoue ne pas se plaindre de son chiffre d’affaires, sans avancer le montant de sa recette en une journée. Ainsi, grâce à ce commerce, ils arrivent à satisfaire leurs besoins et ceux de leurs familles.
Selon les pratiquants, l’on a juste besoin d’« une petite formation en ce qui concerne le maniement d’un coupe-coupe moyen bien affuté pour tailler les noix.
En plus de cette maîtrise, il faut se munir d’un aiguiseur, d’une bassine et d’un support qui fait office d’étagères aux produits taillés, prêts à être servis aux clients » renseigne Ousmane Avossè Honfo, vendeur et responsable d’une association de vendeurs de noix de coco vert à Abomey-Calavi.
À l’opposé, d’autres optent pour la vente ambulante. C’est le cas de Malick rencontré au niveau de “la porte du non-retour” non loin de la plage de Ouidah. Épris par l’eau et la chaire moelleuse et savoureuse du coco vert, les consommateurs de ce fruit augmentent de jour en jour, ce qui fait le bonheur de ces petits commerçants.
Gildas, un des consommateurs dit le prendre juste pour la forme parce qu’il aime bien. Par contre « d’autres prennent le coco vert parce que ça aurait des vertus thérapeutiques pouvant guérir le palu et aussi, lutter contre l’éjaculation précoce », ajoute-t-il.
Si la vente de cocos verts se présente comme un commerce qui ne nécessite qu’un petit capital, le bénéfice qu’elle rapporte est gros. .Le Cocotier un arbre à fonctions multiples qu’il faut bien valoriser .
Babacar sene Journal Agropasteur /Agridigitale.net/Rural.net

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